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#Crise du Coronavirus – L’actu de Compassion

8 avril 2020

Suivez l'évolution des enfants parrainés face à la pandémie et découvrez les nouvelles formes d'aide apportées

  • 28 mai

    Kenya

    Le père de Livingstone, Peter, n'a pas pu travailler le mois dernier à cause de la pandémie, mais grâce à l’Eglise partenaire, la famille a reçu un cadeau pour pouvoir se nourrir !

     

    "Je travaille dans un hôtel et maintenant tout est fermé", dit Peter. "Avant la crise du COVID-19, nous nous battions pour nous en sortir financièrement. Mais en ce moment, nous sommes bousculés par cette situation".


    Après des heurts mortels (2 décès) autour d'une distribution de nourriture dans un des bidonvilles de Kibera à Nairobi, le gouvernement a interdit la distribution directe de nourriture, ce qui a rendu la situation particulièrement difficile pour la famille de Peter. Mais cela n'a pas empêché l'église de se mobiliser pour apporter son aide dans cette période de grand besoin.


    Les collaborateurs de Compassion font preuve d'innovation et utilisent des transferts d'argent par le téléphone pour envoyer de l'argent directement aux familles. "Le fait que les familles décident comment dépenser l'argent les rend dignes", explique Joel, directeur national de Compassion Kenya. "Cela leur permet de faire un choix en fonction de leurs préférences et de leur mode de vie. Ce n'est pas une réponse standard pour des familles aux besoins différents".

     

    Plus de 11 000 foyers participant au programme de Compassion - dont celui de Peter - reçoivent un soutien vital grâce aux transferts d'argent liquide !

  • 26 mai

    L’Amérique latine, nouveau foyer de la pandémie


    Le Pérou connaît une flambée des infections au Coronavirus. De 86 cas répertoriés lors de la fermeture des frontières et du confinement imposé à sa population le 16 mars, le pays a passé à 120'000 infections et 3500 décès. Un record de nouvelles infections a été battu avec 28'000 nouveaux cas en une semaine, tout récemment.


    L’explosion des cas s’explique notamment par le maintien de la vente d’aliments sur les marchés, une activité économique considérée comme essentielle et donc restée possible malgré le confinement. Plus de 80% des vendeurs de légumes à Lima ont contracté le virus. Autre raison, une propagation rapide du virus parmi le personnel de soins, en raison de d’équipements de protection insuffisants et de protocoles sanitaires défaillants. Enfin, sept travailleurs péruviens sur dix sont actifs dans l’économie dite informelle, dont bon nombre de travailleurs journaliers. Ces derniers ont cherché à poursuivre une activité, malgré le confinement, dans l’espoir de nourrir leur famille.


    Le Pérou pointe juste derrière le Brésil et ses plus de 365'000 cas d’infection et 22'000 décès confirmés, dans le triste classement des victimes du Covid-19 en Amérique latine.


    Cinq des six premières places sont occupées par des pays dans lesquels Compassion soutient des enfants vivant dans l’extrême pauvreté, avec le Mexique, l’Equateur et la Colombie en plus des deux déjà cités.

  • 19 mai

    Sofia est une mère seule qui gagne sa vie en vendant des légumes sur le bord de la route. Actuellement, elle ne peut pas travailler en raison des restrictions imposées par l'Éthiopie en matière de confinement Covid-19.

     

    Menacée d'expulsion de son modeste logement, elle s'est tournée vers le centre d'accueil de Compassion. C'est la deuxième fois que la famille de Sofia est confrontée à l'expulsion et aux difficultés. Les souvenirs de la dernière fois la hantent encore. «Sachant à quel point les collaborateurs du centre d'accueil de Compassion m'ont soutenue dans le passé, j'étais sûre qu'ils m'écouteraient», témoigne Sofia.

     

    Le centre d'accueil de Compassion a payé le loyer de Sofia et, dans le même temps, lui a fourni des réserves alimentaires pour sa famille.
    «Nous prévoyons de nombreux cas comme celui de Sofia. Les risques d'expulsion sont en hausse, en raison de l'impossibilité de travailler d'un grand nombre de personnes. C'est une saison difficile pour beaucoup. Nous ferons tout notre possible pour protéger les enfants», a déclaré la directrice du centre d'accueil, Mme Mimi.

  • 15 mai

     

    L’Unicef met en garde: le Covid-19 pourrait tuer jusqu’à 6000 enfants chaque jour dans les six mois à venir. Le fond des Nations unies pour l’enfance se base sur une étude de l’Université Johns Hopkins à Baltimore pour tenir cette prévision. En effet, 1,2 millions de décès viendraient s’ajouter aux 2,5 millions d’enfants de moins de cinq ans qui perdent la vie chaque semestre, en raison de l’extrême pauvreté. En cause, la rupture des chaînes d’approvisionnement en médicaments et en nourriture, toujours selon l’étude universitaire publiée par la revue The Lancet Global Health.

    La pandémie et les politiques de confinement ont stoppé net le suivi médical des enfants. Ainsi, depuis le début de l’année, 117 millions d’enfants n’auraient pas pu être vaccinés contre la rougeole, pour ne citer que cet exemple.

    Les mamans seront en seconde ligne. Plus de 55'000 femmes supplémentaires pourraient perdre la vie en la donnant. En effet, 144'000 femmes perdent la vie tous les six mois lors ou en marge de l’accouchement.

    Parmi les pays les plus à risque, on trouve le Bangladesh, l’Inde, le Brésil, la République démocratique du Congo ou encore l’Ethiopie.

  • 12 mai

    Equateur

    «Je ne suis pas un YouTubeur, ni un influenceur... mais je ne veux juste pas laisser les enfants de mon voisinage livrés à eux-mêmes. Je veux qu'ils sachent qu'ils ne sont pas seuls dans ces moments de crise et que Dieu se soucie d'eux».

    Alexander est un chrétien péruvien qui vit en Equateur depuis plusieurs années. Avec sa femme et ses deux filles, il passe son temps à partager l'amour de Dieu dans la petite ville d'Echenadia.


    Alexander partage des histoires bibliques et des mots d'encouragement avec les enfants et les familles de sa ville, grâce à une vidéo enregistrée. Parfois, Alexandre se déguise en clown pour attirer l'attention des enfants et partager les rires et la joie.
    «La créativité est très importante en ce moment. Les enfants peuvent se sentir seuls ou avoir peur. C'est pourquoi je veux transmettre la paix de Jésus-Christ à tous les enfants à travers les vidéos.»

  • 10 mai

    Bangladesh

    De nombreuses femmes enceintes vivant dans la pauvreté sont confrontées à des complications lors de l'accouchement en cette période de pandémie. Les couvre-feux et les restrictions concernant les transports publics les empêchent de se rendre dans les hôpitaux pour accoucher. Les collaborateurs du programme d'entraide pour les mamans et les tout-petits travaillent dur pour garantir que les bébés naissent en toute sécurité.

    Lorsque Joya, au Bangladesh, a commencé à accoucher, Alina du centre d'accueil de Compassion, a appelé une sage-femme pour évaluer la situation. Les nouvelles étaient alarmantes. Le bébé ne se présentait pas dans la bonne position et il était trop risqué de l'accoucher à la maison. Joya a attendu des heures à la maison pendant qu'Alina travaillait pour trouver quelqu'un qui accepterait d'emmener la mère à l'hôpital. Ce n'est finalement qu'à l'aube qu'elle a pu y être conduite. Les médecins ont immédiatement pratiqué une césarienne, et son beau bébé est né en bonne santé!

    Pour la fête des mères, donnez la possibilité à une maman comme Joya de voir sa vie et celle de son bébé transformées.

    Faire un don maintenant

  • 7 mai

    Haïti

    "Le confinement à la maison pendant la pandémie COVID-19 peut être une énorme opportunité de se rapprocher de Dieu". C'est ce que Lubin Dieufait, directeur d'un centre d'accueil de Compassion, a expliqué aux parents après que le gouvernement ait interdit aux Eglises et autres institutions d'organiser des rassemblements, à cause du coronavirus.

    La présence de Dieu peut remplir n'importe quel espace. Ne laissez pas cette situation temporaire vous éloigner de sa grâce. "Car là où deux ou trois sont réunis en mon nom, je suis au milieu d'eux", a dit Dieu dans sa Parole. "Vous pouvez le rencontrer n'importe où, pas seulement dans un temple, une église".

     

    Julicia Siffrard est la mère de Gamae, quatre ans. Ce dernier fait partie du programme de parrainage d'enfants. Il y a quelques mois, il a failli perdre son pied gauche après avoir subi une grave blessure. La famille a surmonté cette situation difficile en mettant sa foi en Dieu, qui a rétabli la son fils dans sa santé.

    Julicia s'est sentie "en deuil" après avoir appris la fermeture de l'Eglise. Après avoir écouté les sages conseils de Lubin, elle a décidé d'organiser régulièrement des petites célébrations à la maison, avec Gamael et ses trois autres enfants.

  • 4 mai

    Guatemala

    La police locale et les collaborateurs des centres d'accueil de Cotzal et de Chajul, au Guatemala, travaillent main dans la main pour apporter des réserves de nourriture aux plus démunis des familles d'enfants parrainés.


    A l'heure du confinement, avec un couvre-feu strict de 16h à 4h du matin, de nombreux travailleurs journaliers ne peuvent plus aller travailler ou rentrer dans les temps avec la nourriture pour leur famille. De plus, les autorités ont limité drastiquement la liberté de circuler en voiture. Seuls les véhicules "officiels" peuvent circuler.


    Difficile, dans ce contexte, pour les centres d'accueil d'apporter de sacs de nourriture aux enfants parrainés et à leurs familles. Du coup, les responsables des centres d'accueil ont pris contact avec les autorités, pour leur expliquer la situation. La police s'est montrée enthousiaste à l'idée d'apporter son aide, et même d'emballer elle-même les provisions, avec notamment des légumes du jardin des centres d'accueil, du riz, des haricots, du sucre et des céréales.

     

    "Travailler avec la police était inattendu. Les forces de l'ordre ont aidé et n'attendaient rien en retour! Quelle expérience incroyable, des gens unis pour servir les familles démunies", a déclaré Williams de Leon, responsable de projet pour Compassion dans la région. «Cette pandémie fait ressortir le meilleur de l'humanité.»

  • 2 mai

    Ouganda

    En écoutant les dernières nouvelles sur sa petite radio, Leah se sent anxieuse. Chaque jour, elle perd espoir et se sent de plus en plus impuissante. Sa famille de quatre personnes loue une chambre sur une parcelle surpeuplée, partagée avec 14 autres familles.

    La plupart de ses tâches, y compris la cuisine, sont effectuées à l'extérieur en raison de l'exiguïté de l'espace. Impossible pour Leah de maintenir une distance sociale, en particulier avec un enfant de 10 mois.

    Heureusement, Leah n'est pas seule dans ces difficultés. Avec sa plus jeune fille, elles sont inscrites au programme d’entraide pour les mamans et tout-petits de Compassion. Au centre d’accueil, les collaborateurs ont enseigné à Leah et aux autres mères la prévention du COVID-19.

    Elle a appris l'importance de se laver les mains et a été ravie lorsque le personnel a distribué du savon aux familles. Se souvenant de ce qu'elle avait appris au centre, Leah a pensé à une idée pour aider à protéger les familles voisines: "J'ai parlé à la propriétaire et elle a installé une installation pour se laver les mains avec du savon." Maintenant, tous ceux qui viennent de l'extérieur doivent se laver les mains avant de pouvoir entrer.

    En Ouganda, les mesures de confinement signifient que Leah et de nombreuses autres familles ont perdu leurs moyens de subsistance, en particulier dans les zones urbaines où les familles n'ont pas de potager. Compassion Ouganda a reçu une autorisation spéciale pour distribuer de la nourriture, de sorte que la famille de Leah a reçu pour un mois de réserves de nourriture. "Cette période de crise ne permet pas au programme de Compassion de se poursuivre normalement. Je crois que faire le bien ne peut pas être stoppé", a déclaré Lenny Mugisha, directeur national de Compassion Ouganda.

  • 29 avril

    David Beasley, patron du World Food Programme (PAM), l'a dit haut et fort devant l'ONU le 21 avril dernier. "Le nombre de personnes qui souffrent de la faim pourrait doubler à 250 millions s'ils ne peuvent acheter de la nourriture". La faute à la pandémie du coronavirus et aux décisions politiques, faut-il lire entre les lignes. Et pourtant, pour Maximo Torero chef économise de la Food & Agriculte Organization of the UN, une crise alimentaire peut être évitée: "Les réserves de céréales et les prévisions de récoltes sont plutôt bonnes".

    Le risque, c'est surtout l'absence de travailleurs pour récolter fruits, légumes, en raison du confinement. Autre problème, des restrictions empêchent l'acheminement de pesticides pour lutter contre l'invasion de criquets pèlerins qui détruisent toutes les cultures et les réserves de céréales dans plusieurs pays d'Afrique dont la RDC et l'Ouganda. Enfin, la fermeture des ports maritimes empêchent aux denrées alimentaires de circuler.

    Les experts qui se sont exprimés devant l'ONU ont ajouter qu'en parallèle, les travailleurs confinés perdent leur revenu et donc leur capacité à nourrir leur famille. Certains pays, comme le Malawi ne veulent pas courir ce risque. La plus haute juridiction du pays a suspendu les mesures de confinement, pour assurer l'approvisionnement alimentaire de la population. A suivre.

    Les collaborateurs des centres d'accueil de Compassion s'engagent pour soutenir les familles, en prenant des nouvelles, en leur rendant visite, mais aussi en livrant des réserves alimentaires, des kits hygiéniques et sanitaires et en assurant des soins médicaux là où c'est nécessaire. Vous pouvez faire la différence en cette période de pandémie par un don à notre fond d'urgence.

  • 28 avril

    Ethiopie
     
    "J'ai vu les gens autour de moi commencer à avoir peur de manquer et acheter plus qu’il n’en faut pour faire des réserves. Je me suis demandé où je pourrais trouver l'argent pour moi aussi avoir assez de nourriture. C'est une période difficile. Même avec l'argent dont nous disposons, il va être difficile d'acheter de la nourriture parce que la forte demande fait monter les prix", raconte Shitu, une mère célibataire de deux enfants en Éthiopie. Les travailleurs journaliers sont les premiers touchés lorsque l'activité de la ville diminue à cause d'une pandémie.
     
    Mais une bonne nouvelle se répand comme une traînée de poudre. Les familles des enfants enregistrés au centre d'accueil ont pu venir au bureau pour recevoir des céréales et du matériel sanitaire.
    "Je me suis agenouillée et j'ai remercié le Seigneur. Je ne pouvais pas retenir ma joie. Seul Dieu sait à quel point j'étais désespérée. Je n'avais même pas 10 ETB ( dollars Ethiopiens) dans ma poche."
     
    Grâce à des parrains et donateurs comme vous, les collaborateurs de nos églises partenaires peuvent continuer à soutenir les enfants et leur famille. Dans de nombreux cas, ils fournissent du matériel médical, des kits d'hygiène, de la nourriture supplémentaire, de l'eau et d'autres ressources lorsque cela est possible.
  • 26 avril

    "L'Afrique brutalement coupée dans son élan"
    Le titre d'un récent article du quotidien Le Temps résume bien la situation dans laquelle est plongé le continent où l'extrême pauvreté est la plus présente.

    L'article confirme que les chiffres officiels des infections au Covid-19 pour les Etats africains "ne dit pas tout de la réalité". Trop peu de tests sont ou peuvent être menés, faute de moyens. Un exemple criant: dix pays africains ne disposent d'aucun respirateur artificiel. Les infrastructures médicales sont défaillantes ou insuffisantes.

    C'est pourquoi 44 pays africains se sont mis en quarantaine. Le 1er juillet prochain, le Marché commun africain était censé devenir réalité. Un "marché unique" abolissant les frontières des échanges commerciaux entre 54 des 55 pays africains. Cet espoir, pour accélérer le développement du continent et continuer d'endiguer la pauvreté est désormais au point mort.

    Pire, les experts de l'Afrique craignent la famine, des émeutes de la faim, en raison des circuits d'approvisionnement défaillants. Le FMI juge qu'il faudra 114 milliards de francs pour faire face au Covid-19 en Afrique. Les acteurs du G20 étudient un moratoire sur la dette des pays africains, qui s'élève à plus de 350 milliards de francs.

  • 25 avril

    Honduras

    "En organisant des sacs de nourriture pour les enfants confinés, Wendy, a inclut une lettre d'encouragement spéciale qui a beaucoup ému les enfants et leur famille."

    Les centres de Compassion ne sont pas les mêmes sans les bruits et la joie des enfants qui les fréquentent habituellement. Cependant, les collaborateurs du centre ont trouvé des moyens créatifs de se connecter avec ces derniers pendant la quarantaine, en leur faisant savoir à quel point ils sont importants et combien ils leur manquent. 

    En plus des téléphones réguliers aux parents pour prendre des nouvelles des enfants, ils ont également suscité l'espoir d'une autre manière au milieu du chaos que représente le confinement. 

    Wendy, la directrice du centre d'accueil Beth Shalom, et son équipe ont travaillé dur pour acheter, emballer et livrer les colis alimentaires aux enfants et familles.

    "Les rires des enfants me manquent, les embrasser et voir leur visage tous les jours", dit-elle. "Je prie pour les enfants et j'ai confiance dans le Seigneur car il va s'occuper d'eux. Je suis convaincu que nous retournerons au centre et que nous les reverrons tous bientôt".

    "Je pouvais sentir l'amour de notre directrice Wendy dans cette lettre", a déclaré Suyapa, enfant parrainée. "Le centre me manque beaucoup, et la lettre m'a donné de l'espoir et m'a montré combien nous manquons aussi". 

  • 23 avril

    Au Nicaragua, Geoconda et ses quatre enfants vivent une habitation formée d'une simple pièce fermée par quelques tôles, du bois et des briques.
    Dès les premiers jours du confinement, nos collaborateurs dans le pays ont immédiatement travaillé pour apporter du soutien aux enfants parrainés et leurs familles comme celle de Geoconda, directement dans leurs foyers. ⠀

    Raquel, directrice d'un centre d'accueil partenaire de Compassion, explique: «Aujourd'hui, il est essentiel de garantir l'accès à la nourriture, l'eau potable, au savon, aux produits d'hygiène et aux médicaments. Tous nos collaborateurs s'occupent de chaque enfant parrainé. Ils leur rendent visite à leur maison, apportent du soutien et prient avec toute la famille.»⠀

    Geoconda est reconnaissante du soutien apporté par Compassion: «Tout ce que je peux faire, c'est remercier Dieu pour l'aide, les soins et l'amour des bénévoles de Compassion. Ils font un travail extraordinaire pour tous les enfants.»

  • 21 avril

    Quelle est la situation actuelle dans les 25 pays où Compassion est engagé
    Quel est l'impact de Corona sur le travail dans ces pays ?
    Que puis-je écrire à mon filleul et à quoi dois-je faire attention ?
    Comment les familles des enfants parrainés sont-elles soutenues ?
    Vous trouverez les réponses à ces questions et à d'autres dans cette vidéo avec Sidney Muisyo, directeur international du programme de Compassion.

     

    VOIR LA VIDEO

  • 19 avril

    Etat des lieux, au 19 avril, des cas cumulés dans les pays où Compassion est engagé, ainsi que la progression des infections en 24 heures. Est-il nécessaire de préciser que tous les pays ne sont pas équipés et/ou déterminés pour mener des tests à grande échelle.

     

    Monde + 2,7% (2'107'593 cas)
    Suisse + 0.8% (26997 cas)

     

    Brésil + 6% (33682 cas)
    Pérou + 5,5% (13489 cas)
    Equateur + 2,5% (8450 cas)
    Mexique + 5,5% (6875 cas)
    Indonésie + 4,9% (5923 cas)
    Philippines + 2,5% (5878 cas)
    République dominicaine +4,5% (4126 cas)
    Colombie + 3,5% (3439 cas)
    Thailande + 0,3% (2700 cas)
    Bangladesh + 14,3% (1838 cas)
    Ghana 0% (641 cas)
    Burkina Faso + 0,9% (557 cas)
    Bolivie + 3,8% (493 cas)
    Honduras + 2,4% (457 cas)
    Kenya + 3% (246 cas)
    Sri Lanka + 1% (244 cas)
    Guatemala + 6,2% (235 cas)
    Paraguay + 5,1% (202 cas)
    El Salvador +3,6% (177 cas)
    Tanzanie + 56% (147 cas)
    Rwanda + 1,7% (143 cas)
    Ethiopie + 9,3% (105 cas)
    Togo +2,5% (83 cas)
    Ouganda +0% (55 cas)
    Haïti + 5% (43 cas)

  • 19 avril

    Ethiopie

    «Le système de santé de mon pays ne peut pas surmonter cette pandémie. La seule chose que je peux faire maintenant en tant que médecin est de conseiller les gens sur la façon d'arrêter la propagation du virus», explique Dr Addisalem en Ethiopie.

    Cette jeune médecin a elle-même bénéficié du parrainage d'enfant. Elle a fréquenté les activités d'un centre d'accueil de Compassion. Elle est désormais à la pointe de la lutte contre le COVID-19 en Ethiopie.

    Le système de soins de santé en Ethiopie et dans de nombreux autres pays où Compassion est engagé est confronté à un énorme défi. Il y a un grand manque de matériel médical de base.

  • 17 avril

    Mary, collaboratrice de Compassion Kenya raconte : «Lorsque les premiers cas au Kenya ont été connus, l'impact sur notre travail parmi les enfants a été aussi extrême qu'immédiat. Nous avons dû interrompre les activités des centres d'accueil. Nous avons immédiatement commencé à sensibiliser au virus et à fournir des informations sur la manière de minimiser le risque d'infection.» La force de Compassion, c'est qu'avec plus de 118'000 enfants parrainés, la prévention se propage très vite dans les familles, le voisinage et la population.

    L'accès à l'eau courante n'est souvent pas garantie pour tous. C'est pourquoi les centre d'accueil ont montré aux parents comment créer rapidement un moyen facile de se laver les mains avec des boîtes de conserve percées: «Tout ce dont vous avez besoin, c'est d'une boîte de conserve propre et usagée et d'un clou pour percer un petit trou dans le fond de la boîte. C'est facile, tout le monde peut le faire», explique Mary. Les parents ont également appris à fabriquer un désinfectant pour les mains à partir de glycérine et d'alcool médical. «La demande de désinfectants a explosé, tout comme les prix».

    La situation change vite. Face à l'interdiction croissante de rassemblements -même pour les distribution de nourriture, Compassion a exceptionnellement décidé de distribuer de l'argent aux familles les plus vulnérables. Ainsi, elles peuvent acheter de la nourriture et des produits de première nécessité, lorsque les collaborateurs de Compassion ne peuvent leur livrer de la nourriture.

    Vous pouvez faire la différence, par un don au fonds d'urgence de Compassion.

  • 16 avril

    C'est à regret que nous avons appris le décès d'un pasteur d'un centre d'accueil à Guayaquil, en Equateur, après avoir été infecté par le Coronavirus. C'est le premier décès enregistré parmi les bénéficiaires et collaborateurs de Compassion au niveau international.

    18 collaborateurs des centres d'accueil ou des Eglises partenaires de Compassion en Amérique latine ont été testés positif au Covid-19 et sont actuellement en traitement (Equateur, Brésil, Haïti et République dominicaine). Au Honduras Un enfant a passé 11 jours à l'hôpital et a pu rentrer chez lui où il reste en quarantaine.
    En Afrique et en Asie, un cas a été rapporté en Indonésie et un autre au Burkina Faso.

    Bien qu'à l'échelle de Compassion, avec 2,1 millions d'enfants parrainés, le nombre de victimes reste particulièrement limité, nous recommandons ces personnes et leurs familles à vos prières.

  • 15 avril

    Sri Lanka

    Les villes de la province du nord du Sri Lanka ressemblent beaucoup aux autres villes du pays: les rues sont désertes; les gens doivent rester chez eux, confinés. Les habitants connaissent déjà ce phénomène. Pendant la guerre civile, ils ont déjà été contraints de vivre dans l'incertitude et avec un couvre-feu. «Les sentiments de peur, de désespoir et d'anxiété commencent à s'installer à nouveau», témoigne le pasteur Mathan.

    Déterminé à servir la communauté locale, le pasteur et son équipe ont lancé une campagne de lavage des mains grâce à une autorisation spéciale des autorités locales. Sur la place du marché, ils ont monté une tente, installé des chaises, deux éviers, des robinets et une affiche expliquant sept techniques différentes sur le lavage des mains.

    Le pasteur Mathan ne s'est pas arrêté là. Face à la pénurie des masques de protection, il a obtenu des autorités le droit de fabriquer des masques. «Les masques ont trois couches pour augmenter la protection et une bande élastique pour la rendre confortable. Une fois cousus, ils sont lavés avec du Dettol (un désinfectant antiseptique) et séchés au soleil avant d'être emballés». 50 pièces ont été livrées à la police, 50 autres au conseil municipal. 750 ont ensuite été vendus à bas prix à la population. Les autorités ont demandé au pasteur Mathan et à son équipe de poursuivre leur travail.

  • 14 avril

    La cellule de crise #Coronavirus de Compassion International suit au quotidien l’évolution de la situation des activités dans les 25 pays où nous sommes engagés. Aujourd’hui, des cas d’infection au Coronavirus ont été enregistrés dans 7 pays, que ce soit parmi le personnel des centres d’accueil, des enfants parrainés ou de leurs familles.

    Pour des questions de secret médical, les parrains ne sont pas informés lorsque leur filleul(e) est atteint du Coronavirus. Les enfants qui le souhaitent pourront l’écrire, dans une lettre adressée à leur parrain ou à leur marraine.

  • 13 avril

    «Face à la pandémie du Covid-19, nous avons dans chaque bureau national de Compassion un spécialiste de la santé. Des campagnes d’information ont été préparés. Les Eglises partenaires ont ensuite effectué un travail d’information, de sensibilisation et de prévention dans leur voisinage et auprès des familles des enfants parrainés. Avec une explication des directives du gouvernement local et les bonnes pratiques hygiéniques ainsi que la marche à suivre dès lors que des symptômes du Coronavirus apparaissent», explique Silas Balraj, responsable de Compassion pour les pays asiatiques.

    El Salvador

    En El Salvador, où près d'un tiers de la population du pays vit dans la pauvreté, les Eglises partenaires ont organisé des sessions de formation pour les enfants et leurs parents, afin de leur apprendre à prévenir le virus en maintenant une bonne hygiène sanitaire.
    «Chez nous, la population pense que si les grands pays ont des problèmes avec Covid-19, ce serait le chaos dans notre pays», analyse Rafael, un responsable régional de Compassion. «Il est important que des Eglises participent à la prévention et distribuent des kits médicaux aux enfants et à leurs parents.»

    Dans le cadre d'un projet de Compassion à Macjula par exemple, les mamans ont reçu un de ces kits contenant du désinfectant pour les mains, des masques et des suppléments de vitamine B. «Ils nous ont expliqué les risques des bactéries et des virus, pas seulement du Covid-19, qui peuvent rester dans nos mains», explique Melani, mère d'Alexia, 10 ans.

    «La santé publique n'est pas très bonne ici», ajoute Elisa. «Quelle bénédiction pour nos enfants d'avoir une clinique ici. Et le centre d’accueil de Compassion aide à couvrir la plupart des coûts des soins médicaux.»

  • 12 avril

    Pour la première fois depuis 1990, la population touchée par la pauvreté pourrait augmenter massivement. Selon une enquête menée par King’s College en Grande-Bretagne et par l’Australian National University, la crise du Coronavirus pourrait pousser 500 millions de personnes supplémentaires dans les bras de la pauvreté. En Amérique latine et aux Caraïbes, le nombre de personnes ayant des revenus inférieurs à 5,5 dollars par jour, soit 162 millions actuellement, pourrait passer à 174,6 millions si les pertes de revenus sont de 5 %.
    Mais si les revenus diminuent de 20 %, le chiffre atteindrait 216,3 millions, c'est-à-dire qu'il y aurait 54 millions de nouveaux pauvres. 3,4 milliards des près de 8 milliards d’habitants vivent avec un revenu de moins de 5.5 dollars par jour.

  • 10 avril

    Guatemala

    Lorsque les fournisseurs de masques de protection et de désinfectants pour les mains sont tombés en rupture de stock, l'ancien enfant parrainé Yonathan a voulu aider les personnes vulnérables de son voisinage.

    «Je travaillais à la fabrication d'uniformes pour une école locale. J'ai arrêté ma production pour prêter main forte à la lutte contre le Coronavirus», dit-il. Aujourd'hui, ce jeune homme de 25 ans utilise ses talents de tailleur pour fabriquer des masques en microfibre. Si les masques médicaux sont la meilleure option pour prévenir la propagation du virus, un masque fait à la main peut offrir une protection limitée en plus des mesures préventives.
    «Les masques de protection peuvent réduire un partie de la propagation du COVID-19. La meilleure prévention consiste à être prudent, à suivre les règles, à rester chez soi et à faire confiance à Dieu», déclare Yonathan.
    Alors qu'il prépare des centaines de masques, Yonathan pense à ses anciens parrains en Italie, un des pays les plus sévèrement touchés par le COVID-19.

  • 3 avril

    En Equateur aussi, les activités des centres d’accueil sont suspendues mais les collaborateurs restent en lien avec les enfants parrainés et leurs familles.
    «Nous apportons des réserves alimentaires et de produits de première nécessité aux plus démunis d’entre eux. En parallèle, nous visitons (là où c’est encore possible) ou appelons les familles le plus régulièrement possible, afin de prendre des nouvelles et pour les encourager. Nous restons très attentifs à la protection des enfants en veillant à détecter tout abus éventuel.»

Pour faire face aux coûts importants de cette pandémie, nos 8000 Eglises partenaires ont besoin de votre soutien. Chaque don, petit ou grand, permet de sauver des vies et nous permettra d’apporter un soutien efficace et déterminé aux enfants parrainés et à leurs familles. Au nom des enfants que nous servons, merci de votre générosité.

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