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Rosalie

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#Crise du Coronavirus – L’actu de Compassion

8 avril 2020

Suivez l'évolution des enfants parrainés face à la pandémie et découvrez les nouvelles formes d'aide apportées

  • 6 août

    La condition des filles se précarise

    La pandémie Covid-19 a fragilisé la situation des filles et des jeunes femmes dans les pays du Sud. Mariages et grossesses précoces, exploitation sexuelle de mineurs et violences sexistes sont montrés du doigt.

     

    Au Malawi par exemple, le message circule qu'il est judicieux de «privilégier le mariage et la maternité, puisque les écoles ne rouvriront pas». De telles rumeurs, infondées, circulent dans plusieurs régions d'Afrique subsaharienne, selon le CAMFED, organisation qui vient en aide aux filles et jeunes femmes.

     

    Il n'en demeure pas moins que la fermeture des écoles depuis des mois creuse le lit à ce genre de croyances populaires et pousse de jeunes filles à délaisser l'idée d'une bonne formation au profit «d'une vie de famille.»

     

    L'Unesco indique que ce n'est pas la première fois que cela se produit. L'épidémie de l'Ebola avait par exemple entraîné une augmentation de 65% des grossesses au Sierra Leone. Pour l'organisation internationale, la pandémie du Covid-19 va entraîner le même phénomène.

     

    Ailleurs, aux Philippines, l'exploitation des enfants pour l'industrie du sexe explose, en raison du Covid-19. Le nombre de victimes a triplé depuis le début de la pandémie, selon Compassion Philippines. L'ONG a lancé une campagne digitale de prévention en ligne pour alerter les familles et les jeunes sur le piège de l'industrie du sexe et pour encourager les parents à protéger leurs enfants.

  • 28 juillet

    2,1 millions d’enfants parrainés: état des infections

    C’est sans surprise en Amérique latine que les cas d’infections au Covid-19 sont les plus nombreux parmi les enfants parrainés à travers Compassion. Au 8 juillet, 210 cas avérés et 259 cas suspectés étaient identifiés. L’Equateur reste -au niveau de Compassion- le pays le plus touchés avec actuellement 69 cas confirmés et 114 suspectés, suivi du Brésil (46/31), du Pérou, de la Colombie et de l’El Salvador.

    En Afrique, 4 infections et 13 cas suspectés sont connus actuellement. De plus, 6 collaborateurs des centres d’accueil ont été infectées par le virus.

    Enfin, en Asie, seuls 5 cas d’enfants infectés et douze cas suspectés sont répertoriés aux Philippines et en Indonésie. Là aussi, six collaborateurs sont atteints par le virus et soignés actuellement.

    Le nombre de cas dans les familles d’enfants parrainés a pris l’ascenseur, avec plus de 1300 cas pour les seuls pays d’Amérique latine.

    La bonne nouvelle, c’est qu’au vu du nombre d’enfants soutenus à travers Compassion, ces chiffres restent modestes, un signe que les efforts de prévention, de formation à l’hygiène distillés auprès des enfants ont porté du fruit. Toutefois, le nombre limité de tests effectués explique sans doute en partie aussi ces chiffres. Quoi qu’il en soit, Compassion ne baisse pas les bras. La mobilisation pour protéger les enfants démunis et les soutenir, ainsi que leurs familles, se poursuit.

  • 24 juillet

     

    Angelina Jolie a lancé un appel lors d'une table ronde organisée par l'Unesco et l'Agence des Nations Unies pour les Réfugiés (HCR) en faveur des enfants du monde entier qui ne sont plus scolarisés depuis la pandémie Covid-19.

    Lors de cet événement du 25 mars dernier, relayé par le Time, elle a affirmé: «Pour des millions d'enfants et de jeunes, l'école est une bouée de sauvetage et un bouclier. Les salles de classe offrent une protection - ou du moins un répit - contre la violence, l'exploitation et d'autres circonstances difficiles. Elle leur garantit en outre un accès à un repas par jour.»

    «Sans une aide pratique et urgente, certains des enfants déscolarisés ne pourront plus mettre les pieds dans une salle de classe. Nous devons trouver des moyens pour assurer l'accès à la continuité de l'éducation pour les jeunes du monde entier», a encore plaidé l'ambassadrice spéciale du HCR. «Sans l'école et l'éducation, ils ne pourront pas reconstruire leur vie et réaliser leur plein potentiel.»

    Environ 1,6 milliard d'enfants dans plus de 150 pays ne sont pas scolarisés en cette période de pandémie, contre environ 260 millions dans le monde avant la pandémie de Covid-19.

  • 22 juillet

    Burkina Faso

    «Papa, quand répares-tu la maison?»

    Les enfants posent souvent des questions embarrassantes. Pour Nabonswende, cela s'est produit lorsque son fils de six ans, Samsoudine, a dit: «Papa, quand vas-tu réparer notre maison?» Cette simple question l'a rempli de honte. Comme il avait perdu son emploi et ses économies à cause de la pandémie Covid-19, il ne pouvait pas donner de réponse à son fils.

    Nabonswende et sa famille de sept personnes vivent dans deux petites maisons d'une pièce au bord d'une petite rivière, dans les bidonvilles de Ouagadougou. Les logements ont été fabriqués avec des briques de boue et un toit en tôle. Ils ont été si manifestement endommagés par les fortes pluies et le vent que même le petit Samsoudine s'inquiète de la solidité de la maison.

    Avant la pandémie, Nabonswende gagnait moins de 5 dollars par jour grâce à ses emplois à temps partiel. Aujourd'hui, ses revenus quotidiens ont considérablement diminué et l'activité de tissage de sa femme a également ralenti. Dans leur lutte pour survivre aux effets de la pandémie, Nabonswende et sa famille ont besoin d'un soutien urgent pour réparer leur maison endommagée alors que la saison des pluies commence au Burkina Faso.

    «Je suis très inquiet quand je vois les nuages dans le ciel. Chaque fois qu'il pleut, je sais que notre maison sera pleine d'eau parce que le toit est endommagé», dit Nabonswende.

     

    Alors qu'il réfléchissait aux endroits où il pourrait trouver de l'aide, Nabonswende a eu l'idée d'approcher l'Eglise partenaire de la Compassion, où Samsoudine est inscrit au programme de parrainage d'enfants. «J'ai reçu cinq sacs de ciment, deux longues planches de bois et des morceaux de fer avec tous les matériaux de construction dont j'avais besoin. Je ne pouvais même pas payer le travail du maçon. Le personnel du centre a compris le problème et a engagé un constructeur pour enlever le toit et le réparer en quelques jours», témoigne Nabonswende.

    «Le centre se préoccupe de la sécurité des enfants et de leurs familles. Lors des visites à domicile, le personnel du centre vérifie l'état de leur maison et intervient le plus rapidement possible en cas de problème d'hébergement», explique le directeur du centre, M. Boukare. «Dès que Nabonswende a expliqué son problème, il était urgent d'apporter un soutien et d'empêcher la maison de s'effondrer ou de blesser un membre du ménage».

    Samsoudine et ses quatre frères et soeurs ont exprimé leur joie lorsque Kader, le constructeur, est venu chez eux ce matin-là pour enlever le toit et le réparer avec des briques de ciment solides, du bois plus solide et des tôles de fer. Et désormais, Nabonswende peut sourire et répondre enfin à la question de Samsoudine. «Aujourd'hui, la maison est réparée», dit-il, «et nous pouvons dormir sans crainte de fuites ou de voir le toit emporté par le vent. Le centre d'accueil de Compassion a permis d'assurer la sécurité de notre foyer au bon moment.»

     

    Grâce aux fonds humanitaire d'urgence, de nombreux enfants comme Samsoudine peuvent recevoir un soutien pour un meilleur abri qui leur donne sécurité et protection en construisant. Le petit garçon aime passer ses nuits et ses jours à l'intérieur de la maison nouvellement réparée, car les enfants et les personnes qui s'occupent d'eux sont encouragés à rester chez eux autant que possible pour éviter la propagation de COVID-19.

    «Je veux devenir mécanicien automobile quand je serai grand pour réparer de nombreux véhicules en panne en ville et construire une grande maison pour ma mère et mon père», affirme, confiant, Samsoudine.

  • 17 juillet

    9,7 millions d’enfants ne retourneront plus à l’école

    La scolarisation des enfants est un facteur déterminant de la lutte contre l’extrême pauvreté. Selon un rapport de Save the Children, la pandémie Covid-19 va pousser définitivement 9.7 millions d’enfants hors de l’école.


    Ne pas aller à l’école va bien entendu avoir un impact sur les apprentissages scolaires. Mais pas seulement. En effet, l’école permet aux enfants d’avoir un accès à des repas équilibrés (distribués par l’école), d’être protégé du travail des enfants, de la prostitution infantile, des réseaux de gangs et de drogue, et plus simplement de la violence domestique.


    1,2 milliards d’enfants ont été affectés dans leur accès à l’école. Mais ce sont les enfants qui grandissent dans un contexte d’extrême pauvreté qui seront le plus durement touché, les filles en particulier.

    Compassion s’engage pour garantir l’accès à l’école aux enfants parrainés. Durant cette période de confinement, notre ONG a et continue d’apporter du soutien scolaire aux familles, en offrant dans plusieurs pays, des cours par message vidéo ou en mettant à disposition des collectivités publiques des plateformes de e-learning.

  • 14 juillet

    Mexique

    Dans l'Etat d'Oaxacas, l'un des plus touchés du Mexique par le COVID-19, il y a une communauté qui n'a enregistré aucun cas d'infection. Dès le premier jour, le centre d'accueil «Una Familia para Usted» a pris des mesures rapides pour renforcer le savoir des familles en matière d'hygiène.

     

    Oaxaca a un taux élevé d'analphabétisme. Alors que les nouvelles diffusent des informations constantes sur le virus et les moyens de le prévenir, les enfants ont besoin d'un moyen d'apprentissage facile et ludique. «Nous avons créé un conte pour attirer l'attention des enfants, mais surtout parce que Oaxaca est une communauté à la tradition orale en raison de son taux élevé d'analphabétisme», a déclaré Soreli, une collaboratrice du centre d'accueil partenaire de Compassion.

     

    Daniela, 11 ans, et ses frères et sœurs adorent cette histoire et ont changé leurs habitudes d'hygiène après l'avoir entendue. «C'est génial tout ce que j'ai appris avec le conte du coronavirus. Je ne comprends pas les nouvelles à la radio et nous ne savions pas comment prévenir le virus... mais grâce au centre d'accueil, maintenant nous le comprenons. Et nous avons une meilleure hygiène pour rester en bonne santé». Daniela s'est mise à enseigner à son tour à ses amis les bonnes habitudes d'hygiène qu'elle a apprises.

  • 10 juillet

    60% des travailleurs d’Amérique Latine pénalisés par le Covid-19

    65 millions d'emplois ont été perdus en Amérique latine durant le premier semestre 2020, selon les Nations Unies. Les résultats du nouveau rapport ont fourni des données alarmantes pour l'Amérique latine: la diminution du temps de travail au cours du deuxième trimestre pour l'Amérique latine et les Caraïbes a été de 20 %, ce qui équivaut à quelque 55 millions d'emplois à temps plein pour une semaine de travail de 40 heures, et à 47 millions d'emplois pour une semaine de travail moyenne de 48 heures, selon ce rapport.

    Si l’on y ajoute l’Amérique du Nord, ce sont un total de 93 millions d’emplois disparus.

    Les Nations unies estiment qu'environ 60 % des travailleurs actuellement employés en Amérique latine et dans les Caraïbes sont exposés à d'éventuelles pertes d'emploi, à des réductions d’heures de travail et à des revenus.

  • 7 juillet

    En Thaïlande, des activités en petits groupes reprennent

    Dans les 25 pays où des enfants démunis sont soutenus, une grande majorité des centres d’accueil de Compassion demeurent fermés. Dans certains pays, les Eglises partenaires et les bureaux nationaux envisagent sérieusement un retour aux activités de groupes avec les enfants. Aux Philippines et au Sri Lanka, des plans de mesures sanitaires sont en préparation, avec un but en tête: accueillir à nouveau les enfants parrainés, avec l’aval des autorités. Au Sri Lanka, un plan de désinfection des locaux des centres d’accueil est en outre en préparation.

     

    En Thaïlande, où le nombre de personnes vivant avec un revenu inférieur à CHF 5,50 a doublé depuis le début de la pandémie, les activités avec les enfants parrainés ont pu reprendre partiellement. Dans le cadre des visites aux familles, les collaborateurs des centres d’accueil organisent des animations pour des groupes de moins de dix enfants dans les quartiers.


    Dans les autres pays où Compassion est engagé, les activités résidentielles des centres d’accueil sont toujours à l’arrêt, en raison des régulations en vigueur. Toutefois, la distribution d’aide de première nécessité (alimentaire et sanitaire) ainsi que les visites des familles ou les liens d’encouragement sous différente formes se poursuivent activement.

  • 3 juillet

    El Salvador

    «Lorsque la politique de confinement a été imposée à la population au El Salvador il y a trois mois, le camion-citerne municipal a cessé de distribuer de l'eau dans notre quartier. Très vite, nous nous sommes retrouvés sans eau potable», explique Petrona, maman de Milagro, une fillette de quatre ans inscrite au programme de Compassion. Même en temps normal, les familles du quartier de Las Marías, où vivent Petrona et les siens, n'ont pas un accès aisé à de l’eau pour se brosser les dents, cuisiner et se laver les mains. 

     

    Au début de la pandémie, les collaborateurs des centres d’accueil de Compassion ont redoublé d’efforts, notamment par des appels téléphoniques et des vidéos envoyées aux familles, pour insister sur les bonnes habitudes d’hygiène pour se protéger du Covid-19. 

    Les centres d’accueil de Compassion ont également fourni des sacs de nourriture et des kits d'hygiène contenant du savon, des gels désinfectants, des masques, du papier toilette et de l'eau de javel. «Le gel désinfectant a été très précieux. Il nous a aussi permis d’économiser l'eau potable, sans pour autant faire de concessions sur ces gestes barrières qui nous protègent du virus», a déclaré Petrona. 


    Les collaborateurs du centre d’accueil de l'Eglise Elim, partenaire de Compassion, ont décidé de faire livrer des camions d’eau potable aux 16 familles vulnérables qui vivent dans le quartier de Las Marías, soit 62 personnes au total. «Le fait de savoir qu'elles n'ont pas d'eau a accru notre crainte pour elles, car elles n'étaient pas en mesure de se laver les mains, de cuisiner ou d'adopter des habitudes d'hygiène quotidienne susceptibles de prévenir la contagion COVID-19», a déclaré Mercedes, directrice du centre d’accueil.


    Mais encore fallait-il trouver un fournisseur d’accord de se rendre dans le quartier de Las Marías, une communauté à haut risque en raison de la présence de gangs qui contrôlent les accès à leur quartier. C'est Carito, une bénévole du centre d’accueil qui vit à Las Marías, qui est courageusement allée demander au chef de gang de laisser le camion-citerne d'eau accéder à leur communauté. Ce dernier avait entendu parler du soutien que l'Eglise apporte aux familles dans le besoin et a accepté d'autoriser l'accès à la citerne d'eau dans son quartier. 

  • 26 juin

    L’aide de Compassion concrètement

    Les activités des centres d’accueil n’ont dans la plupart des régions où nous sommes engagés pas encore pu reprendre. Ceci dit, les collaborateurs des centres d’accueil prennent contact avec les familles pour les encourager et pour identifier leurs besoins.

     

    Aperçu de l’aide apportée aux familles au 17 juin:

    Bangladesh: 83'000 paquets de nourriture et 84'000 kits hygiéniques distribués. 1210 personnes ont reçu une assistance médicale

    Bolivie: 160'000 paquets de nourriture et 52'000 kits hygiéniques distribués.

    Brésil: 103'000 paquets de nourriture et 76'000 kits hygiéniques distribués. 2100 personnes ont reçu une assistance médicale.

    Burkina Faso: 109'000 paquets de nourriture et 130'000 kits hygiéniques distribués. 17200 personnes ont reçu des soins grâce au soutien financier de Compassion.

    Colombie: 140'000 paquets de nourriture et 104'000 kits hygiéniques distribués. 3000 personnes ont reçu des soins grâce au soutien financier de Compassion.

    République dominicaine: 45'000 paquets de nourriture et 6700 kits hygiéniques distribués.

    Equateur: 111'400 paquets de nourriture et 10'000 kits hygiéniques distribués. 1600 personnes ont reçu une assistance médicale.

    El Salvador: 84'000 paquets de nourriture et 50'000 kits hygiéniques distribués. 8700 personnes ont reçu une assistance médicale.

    Ethiopie: 12'500 paquets de nourriture et 10'000 kits hygiéniques distribués. 1000 personnes ont reçu une assistance médicale.

    Guatemala: 112’400 paquets de nourriture et 41'500 kits hygiéniques distribués. 1800 personnes ont reçu une assistance médicale.

    Haïti: 87'300 paquets de nourriture et 69'700 kits hygiéniques distribués. 4000 personnes ont reçu une assistance médicale.

    Honduras: 56'000 paquets de nourriture et 20'000 kits hygiéniques distribués. 1000 personnes ont reçu une assistance médicale.

    Indonésie: 289'000 paquets de nourriture et 260'000 kits hygiéniques distribués. 15'000 personnes ont reçu une assistance médicale.

    Kenya: 8000 paquets de nourriture distribués. Compassion a également envoyé de l’argent à 30'000 bénéficiaires, à défaut d’avoir pu leur apporter des réserves de nourriture.

    Mexique: 108'000 paquets de nourriture et 59'000 kits hygiéniques distribués. 3500 personnes ont reçu une assistance médicale.

    Nicaragua: 70’500 paquets de nourriture et 33'000 kits hygiéniques distribués. 1600 personnes ont reçu une assistance médicale.

    Pérou: 161'400 paquets de nourriture et 49'000 kits hygiéniques distribués. 1400 personnes ont reçu une assistance médicale.

    Philippines: 202'700 paquets de nourriture et 131'000 kits hygiéniques distribués. 16’000 personnes ont reçu une assistance médicale.

    Rwanda: 39’500 paquets de nourriture et 100'000 kits hygiéniques distribués. 4500 personnes ont reçu une assistance médicale.

    Sri Lanka: 30’000 paquets de nourriture et 15'000 kits hygiéniques distribués.

    Tanzanie: 36’000 paquets de nourriture et 78'000 kits hygiéniques distribués. 3700 personnes ont reçu une assistance médicale.

    Thailande: 82’000 paquets de nourriture et 53'000 kits hygiéniques distribués.

    Togo: 79’000 paquets de nourriture et 68'000 kits hygiéniques distribués. 5200 personnes ont reçu une assistance médicale.

    Ouganda: 16’000 paquets de nourriture et 2200 kits hygiéniques distribués. 1200 personnes ont reçu une assistance médicale.

  • 23 juin

    Pas de radio, pas d’accès aux cours

     

    Kidist, jeune Ethiopienne de 17 ans, ne savait pas quoi faire de la liste des stations de radio que les collaborateurs du centre d'accueil partenaire de Compassion lui avaient donnée. En fait, elle ne savait même pas que le gouvernement transmettait quotidiennement les cours aux élèves par la radio et la télévision depuis la fermeture des écoles.


    Kidist n'a pas de radio à la maison. Sa voisine, Yordanos, elle le savait, mais elle n'avait pas de radio non plus. Kidist a essayé d'aller chez un voisin qui possède une télévision. Mais elle était effrayée par la menace du Coronavirus: sortir de chez elle, rester plusieurs heures chez une tierce personne, c'est l'inverse des consignes de prévention qu'elle avait entendues.

     

    La situation des deux filles a attiré l'attention de Dejene, directeur du centre d'accueil fréquenté par Kidist. Sept enfants parrainés que son Eglise prend en charge n'avaient la technologie nécessaire pour accéder aux leçons éducatives du gouvernement. «Le nombre peut sembler petit, mais pour moi, chaque enfant sans accès à l'éducation compte», a-t-il déclaré. Plus que le fait que les élèves manquent des cours, ce qui a empêché Dejene de dormir était l'impact psychologique sur les enfants qui se sentaient inférieurs aux autres.

    Grâce au fonds d'urgence Covid-19 de Compassion, Dejene a pu acheter des radios pour les sept ados. Yordanos a déclaré: «J'ai ressenti de l'espoir pour moi-même et pour les autres participants au programme lorsque j'ai reçu la radio. J'ai vraiment compris qu'ils se soucient de nos progrès. Ce cadeau m'a motivé à travailler dur pour réussir ma scolarité. Bien sûr, je dois rattraper mon retard scolaire grâce. Mais les cours à la radio sont là pour m'aider.»


    Trois mois se sont écoulés depuis la fermeture des écoles. Les écoliers comme Yordanos et Kidist peuvent petit à petit retourner à l'école. Ils n'ont plus besoin d'aller chez les voisins et de se mettre en danger, ni de perdre espoir ou de se sentir triste du fait du manque d'accès à la technologie à la maison.

  • 19 juin

    Le travail des enfants repartira-t-il à la hausse?

    Des millions d'enfants risquent d'entrer dans le monde du travail à cause de la crise du Covid-19. Le Fonds des Nations Unies pour l'enfance (UNICEF) prédit cette augmentation, qui constituerait une inversion de tendance après 20 ans de progrès.

    En effet, le travail des enfants a diminué de 94 millions depuis 2000. Cette amélioration pourrait être menacée. Les enfants qui travaillent déjà pourraient devoir travailler encore davantage ou dans de pires conditions. En raison des graves conséquences de la pandémie sur les revenus des familles, de nombreuses familles, faute de soutien, pourraient recourir au travail des enfants, selon les Nations unies.

    Selon des études cités par le rapport onusien, une augmentation d'un point de pourcentage du niveau de pauvreté entraîne une augmentation de 0,7 % ou plus du travail des enfants.

     

    «En temps de crise, le travail des enfants devient un mécanisme de survie pour de
    nombreuses familles», a déclaré la directrice générale de l'UNICEF, Henrietta Fore. «A mesure que la pauvreté augmente, que les écoles ferment et que les services sociaux se restreignent, le nombre d'enfants poussés à travailler explose.»

  • 5 juin

    Chaque jour, Genesis et Jazleen promènent les cochons de leur famille à travers la terre poussiéreuse et aride du voisinage. Elles leur portent un seau de restes de nourriture et surveillent les animaux qui se nourrissent de plantes et de déchets de la ville

     

    La petite fille de dix ans et sa sœur de six ans font partie du programme de parrainage d'enfants à Las Lagunas, sur la côte équatorienne, l'une des régions les plus arides du pays. Il ne pleut que quelques jours par an et la terre ne produit que rarement des fruits.

    Dans cette région, les familles gagnent leur vie en fabriquant des briques d'argile. C'est un travail physique et exigeant. Les ouvriers  mélangent du sable, de l'argile et de l'eau pour former une pâte qui est ensuite cuite en blocs. Pour fabriquer de grandes quantités de briques, les familles travaillent de nombreuses heures durant, le plus souvent sous un soleil de plomb. Très souvent, les enfants aident leurs parents à fabriquer les briques, qui sont ensuite transportées vers d'autres localités et régions pour être vendues. 

     

    La politique de confinement imposée à tout le pays a eu des répercussions importantes sur l'activité de la région. Les familles ont été obligées d'arrêter la fabrication de briques. Les restrictions de mouvement les ont en outre empêchées de transporter les briques pour les vendre. De nombreuses ménages se sont donc retrouvées sans revenu. C'est le cas notamment de la famille de Genesis. Sans ressource pour acheter de la nourriture et avec la ville la plus proche à 45 minutes de là, les familles se sont retrouvées en réelle difficulté. 

     

    La Misión Camino de Santidad, Eglise locale partenaire de Compassion, a trouvé une solution créative pour les soutenir. Au début de la pandémie, les familles recevaient des colis alimentaires. Mais pour le centre d'accueil de Compassion, la nécessité de générer des revenus imposait une solution plus durable. Les responsables de l'Eglise et du centre d'accueil ont décidé de fournir des porcelets aux familles vulnérables. Avec un objectif en tête, leur permettre de les engrosser et de les vendre. «Dans cette région, il y a beaucoup de mères célibataires, de femmes qui n'ont pas terminé leurs études et qui n'ont pas de travail régulier. C'est pourquoi nous avons cherché une solution pour les aider, afin qu'elles puissent être autonomes», explique Angelica, une des responsables de l'Eglise. Elle ajoute:  «L'idée est de permettre à la famille de générer suffisamment de revenus pour qu'elle puisse acheter plusieurs animaux et répéter le cycle d'élevage et de vente des animaux. Cette contribution à l'économie de toute la communauté régionale assure dans le même temps une sécurité alimentaire aux enfants et aux familles de Las Lagunas». 

     

    «Chez nous, Genesis et Jazlen sont fiers de s'occuper des porcs de leur famille. Ils les nourrissent et les soignent le matin pendant que les porcs errent autour de en se nourrissant de plantes et de déchets. J'aime prendre soin de mes porcelets et les nourrir, car lorsqu'ils sont gros et gras, ma famille peut les vendre et en acheter davantage», explique Genesis.

    La famille de Genesis et de Jazlen a maintenant la possibilité de générer un revenu durant ce temps de crise. Grâce au soutien du centre d'accueil, les familles peuvent garder l'espoir durant le confinement: «Je suis reconnaissant à Jésus et à l'Eglise pour les animaux qu'ils m'ont donnés», a confié le petit Jazlen. «Je les protège et j'en prends soin pour qu'ils grandissent en bonne santé.»

  • compassion_colombie_covid_solutions_hygiene

    3 juin

    La petite ville colombienne de Palmira lutte contre la pénurie d'eau. Dans ce contexte, le lavage des mains décrété pour empêcher la propagation du Covid-19 y est compliqué


    Les familles sont inquiètes. Devant leur désarroi, les collaborateurs du centre d’accueil partenaire de Compassion ont mis en place une station de lavage des mains. Cette dernière permet à la fois de stocker  l'eau et de protéger la santé de la population. Avec une seule bouteille d'eau, les familles peuvent se laver les mains plusieurs fois par jour en utilisant l'eau courante.

     

    C’est Franklin, un des collaborateurs du centre d’accueil, qui a conçu cette solution. Pour la fabriquer, les familles ont besoin de bâtons en bois, de cordes et d'une bouteille de plastique. Un bâton est placé dans la poignée du récipient, qui est maintenu par deux poteaux, un de chaque côté. Un petit trou est fait dans le bouchon de la bouteille. La corde est fixée à la bouteille et attachée à un morceau de bois sur le sol. En marchant sur le bois au sol, la corde de la bouteille libère lentement un filet d'eau, tout en gardant les mains libres. Le centre d’accueil a même réalisé un tutoriel en vidéo qu’ils envoient à la population par le téléphone portable. 

     

    Rosa, neuf ans, a construit une telle station de lavage à la maison, avec l'aide de ses parents. Sa famille l'utilise tous les jours, après avoir appris l'importance d'une bonne hygiène lors des activités du centre d’accueil où elle est parrainée. Rosa témoigne: «Je me lave les mains tous les jours parce que je veux prendre soin de mon corps. Je me lave, me peigne et me brosse les dents aussi.»

     

    Sa maman, Maideth, aime aider sa fille à se laver les mains. Pour elle, il est important d'assurer la sécurité sanitaire de sa famille, en particulier pendant cette période de pandémie: «Il est important de se laver les mains pour éviter de contracter des maladies comme le Covid-19. Cette “fontaine” a amélioré l'hygiène de ma famille.»

     

    La vague d’infection au Covid-19 a déferlé sur la Colombie bien plus tard qu’en Europe, dès le mois d’avril. Malgré une politique de confinement précoce décidée par les autorités du pays, plus de 30’000 personnes ont été infectées et un millier de décès ont déjà été enregistrés.

     

    Au-delà de solutions originales comme celle imaginée par Franklin à Palmira, Compassion apporte un soutien aux familles les plus démunies par la fourniture de réserves alimentaires principalement.

  • 28 mai

    Kenya

    Le père de Livingstone, Peter, n'a pas pu travailler le mois dernier à cause de la pandémie, mais grâce à l’Eglise partenaire, la famille a reçu un cadeau pour pouvoir se nourrir !

     

    "Je travaille dans un hôtel et maintenant tout est fermé", dit Peter. "Avant la crise du COVID-19, nous nous battions pour nous en sortir financièrement. Mais en ce moment, nous sommes bousculés par cette situation".


    Après des heurts mortels (2 décès) autour d'une distribution de nourriture dans un des bidonvilles de Kibera à Nairobi, le gouvernement a interdit la distribution directe de nourriture, ce qui a rendu la situation particulièrement difficile pour la famille de Peter. Mais cela n'a pas empêché l'église de se mobiliser pour apporter son aide dans cette période de grand besoin.


    Les collaborateurs de Compassion font preuve d'innovation et utilisent des transferts d'argent par le téléphone pour envoyer de l'argent directement aux familles. "Le fait que les familles décident comment dépenser l'argent les rend dignes", explique Joel, directeur national de Compassion Kenya. "Cela leur permet de faire un choix en fonction de leurs préférences et de leur mode de vie. Ce n'est pas une réponse standard pour des familles aux besoins différents".

     

    Plus de 11 000 foyers participant au programme de Compassion - dont celui de Peter - reçoivent un soutien vital grâce aux transferts d'argent liquide !

  • 26 mai

    L’Amérique latine, nouveau foyer de la pandémie


    Le Pérou connaît une flambée des infections au Coronavirus. De 86 cas répertoriés lors de la fermeture des frontières et du confinement imposé à sa population le 16 mars, le pays a passé à 120'000 infections et 3500 décès. Un record de nouvelles infections a été battu avec 28'000 nouveaux cas en une semaine, tout récemment.


    L’explosion des cas s’explique notamment par le maintien de la vente d’aliments sur les marchés, une activité économique considérée comme essentielle et donc restée possible malgré le confinement. Plus de 80% des vendeurs de légumes à Lima ont contracté le virus. Autre raison, une propagation rapide du virus parmi le personnel de soins, en raison de d’équipements de protection insuffisants et de protocoles sanitaires défaillants. Enfin, sept travailleurs péruviens sur dix sont actifs dans l’économie dite informelle, dont bon nombre de travailleurs journaliers. Ces derniers ont cherché à poursuivre une activité, malgré le confinement, dans l’espoir de nourrir leur famille.


    Le Pérou pointe juste derrière le Brésil et ses plus de 365'000 cas d’infection et 22'000 décès confirmés, dans le triste classement des victimes du Covid-19 en Amérique latine.


    Cinq des six premières places sont occupées par des pays dans lesquels Compassion soutient des enfants vivant dans l’extrême pauvreté, avec le Mexique, l’Equateur et la Colombie en plus des deux déjà cités.

  • 19 mai

    Sofia est une mère seule qui gagne sa vie en vendant des légumes sur le bord de la route. Actuellement, elle ne peut pas travailler en raison des restrictions imposées par l'Éthiopie en matière de confinement Covid-19.

     

    Menacée d'expulsion de son modeste logement, elle s'est tournée vers le centre d'accueil de Compassion. C'est la deuxième fois que la famille de Sofia est confrontée à l'expulsion et aux difficultés. Les souvenirs de la dernière fois la hantent encore. «Sachant à quel point les collaborateurs du centre d'accueil de Compassion m'ont soutenue dans le passé, j'étais sûre qu'ils m'écouteraient», témoigne Sofia.

     

    Le centre d'accueil de Compassion a payé le loyer de Sofia et, dans le même temps, lui a fourni des réserves alimentaires pour sa famille.
    «Nous prévoyons de nombreux cas comme celui de Sofia. Les risques d'expulsion sont en hausse, en raison de l'impossibilité de travailler d'un grand nombre de personnes. C'est une saison difficile pour beaucoup. Nous ferons tout notre possible pour protéger les enfants», a déclaré la directrice du centre d'accueil, Mme Mimi.

  • 15 mai

     

    L’Unicef met en garde: le Covid-19 pourrait tuer jusqu’à 6000 enfants chaque jour dans les six mois à venir. Le fond des Nations unies pour l’enfance se base sur une étude de l’Université Johns Hopkins à Baltimore pour tenir cette prévision. En effet, 1,2 millions de décès viendraient s’ajouter aux 2,5 millions d’enfants de moins de cinq ans qui perdent la vie chaque semestre, en raison de l’extrême pauvreté. En cause, la rupture des chaînes d’approvisionnement en médicaments et en nourriture, toujours selon l’étude universitaire publiée par la revue The Lancet Global Health.

    La pandémie et les politiques de confinement ont stoppé net le suivi médical des enfants. Ainsi, depuis le début de l’année, 117 millions d’enfants n’auraient pas pu être vaccinés contre la rougeole, pour ne citer que cet exemple.

    Les mamans seront en seconde ligne. Plus de 55'000 femmes supplémentaires pourraient perdre la vie en la donnant. En effet, 144'000 femmes perdent la vie tous les six mois lors ou en marge de l’accouchement.

    Parmi les pays les plus à risque, on trouve le Bangladesh, l’Inde, le Brésil, la République démocratique du Congo ou encore l’Ethiopie.

  • 12 mai

    Equateur

    «Je ne suis pas un YouTubeur, ni un influenceur... mais je ne veux juste pas laisser les enfants de mon voisinage livrés à eux-mêmes. Je veux qu'ils sachent qu'ils ne sont pas seuls dans ces moments de crise et que Dieu se soucie d'eux».

    Alexander est un chrétien péruvien qui vit en Equateur depuis plusieurs années. Avec sa femme et ses deux filles, il passe son temps à partager l'amour de Dieu dans la petite ville d'Echenadia.


    Alexander partage des histoires bibliques et des mots d'encouragement avec les enfants et les familles de sa ville, grâce à une vidéo enregistrée. Parfois, Alexandre se déguise en clown pour attirer l'attention des enfants et partager les rires et la joie.
    «La créativité est très importante en ce moment. Les enfants peuvent se sentir seuls ou avoir peur. C'est pourquoi je veux transmettre la paix de Jésus-Christ à tous les enfants à travers les vidéos.»

  • 10 mai

    Bangladesh

    De nombreuses femmes enceintes vivant dans la pauvreté sont confrontées à des complications lors de l'accouchement en cette période de pandémie. Les couvre-feux et les restrictions concernant les transports publics les empêchent de se rendre dans les hôpitaux pour accoucher. Les collaborateurs du programme d'entraide pour les mamans et les tout-petits travaillent dur pour garantir que les bébés naissent en toute sécurité.

    Lorsque Joya, au Bangladesh, a commencé à accoucher, Alina du centre d'accueil de Compassion, a appelé une sage-femme pour évaluer la situation. Les nouvelles étaient alarmantes. Le bébé ne se présentait pas dans la bonne position et il était trop risqué de l'accoucher à la maison. Joya a attendu des heures à la maison pendant qu'Alina travaillait pour trouver quelqu'un qui accepterait d'emmener la mère à l'hôpital. Ce n'est finalement qu'à l'aube qu'elle a pu y être conduite. Les médecins ont immédiatement pratiqué une césarienne, et son beau bébé est né en bonne santé!

    Pour la fête des mères, donnez la possibilité à une maman comme Joya de voir sa vie et celle de son bébé transformées.

    Faire un don maintenant

  • 7 mai

    Haïti

    "Le confinement à la maison pendant la pandémie COVID-19 peut être une énorme opportunité de se rapprocher de Dieu". C'est ce que Lubin Dieufait, directeur d'un centre d'accueil de Compassion, a expliqué aux parents après que le gouvernement ait interdit aux Eglises et autres institutions d'organiser des rassemblements, à cause du coronavirus.

    La présence de Dieu peut remplir n'importe quel espace. Ne laissez pas cette situation temporaire vous éloigner de sa grâce. "Car là où deux ou trois sont réunis en mon nom, je suis au milieu d'eux", a dit Dieu dans sa Parole. "Vous pouvez le rencontrer n'importe où, pas seulement dans un temple, une église".

     

    Julicia Siffrard est la mère de Gamae, quatre ans. Ce dernier fait partie du programme de parrainage d'enfants. Il y a quelques mois, il a failli perdre son pied gauche après avoir subi une grave blessure. La famille a surmonté cette situation difficile en mettant sa foi en Dieu, qui a rétabli la son fils dans sa santé.

    Julicia s'est sentie "en deuil" après avoir appris la fermeture de l'Eglise. Après avoir écouté les sages conseils de Lubin, elle a décidé d'organiser régulièrement des petites célébrations à la maison, avec Gamael et ses trois autres enfants.

  • 4 mai

    Guatemala

    La police locale et les collaborateurs des centres d'accueil de Cotzal et de Chajul, au Guatemala, travaillent main dans la main pour apporter des réserves de nourriture aux plus démunis des familles d'enfants parrainés.


    A l'heure du confinement, avec un couvre-feu strict de 16h à 4h du matin, de nombreux travailleurs journaliers ne peuvent plus aller travailler ou rentrer dans les temps avec la nourriture pour leur famille. De plus, les autorités ont limité drastiquement la liberté de circuler en voiture. Seuls les véhicules "officiels" peuvent circuler.


    Difficile, dans ce contexte, pour les centres d'accueil d'apporter de sacs de nourriture aux enfants parrainés et à leurs familles. Du coup, les responsables des centres d'accueil ont pris contact avec les autorités, pour leur expliquer la situation. La police s'est montrée enthousiaste à l'idée d'apporter son aide, et même d'emballer elle-même les provisions, avec notamment des légumes du jardin des centres d'accueil, du riz, des haricots, du sucre et des céréales.

     

    "Travailler avec la police était inattendu. Les forces de l'ordre ont aidé et n'attendaient rien en retour! Quelle expérience incroyable, des gens unis pour servir les familles démunies", a déclaré Williams de Leon, responsable de projet pour Compassion dans la région. «Cette pandémie fait ressortir le meilleur de l'humanité.»

  • 2 mai

    Ouganda

    En écoutant les dernières nouvelles sur sa petite radio, Leah se sent anxieuse. Chaque jour, elle perd espoir et se sent de plus en plus impuissante. Sa famille de quatre personnes loue une chambre sur une parcelle surpeuplée, partagée avec 14 autres familles.

    La plupart de ses tâches, y compris la cuisine, sont effectuées à l'extérieur en raison de l'exiguïté de l'espace. Impossible pour Leah de maintenir une distance sociale, en particulier avec un enfant de 10 mois.

    Heureusement, Leah n'est pas seule dans ces difficultés. Avec sa plus jeune fille, elles sont inscrites au programme d’entraide pour les mamans et tout-petits de Compassion. Au centre d’accueil, les collaborateurs ont enseigné à Leah et aux autres mères la prévention du COVID-19.

    Elle a appris l'importance de se laver les mains et a été ravie lorsque le personnel a distribué du savon aux familles. Se souvenant de ce qu'elle avait appris au centre, Leah a pensé à une idée pour aider à protéger les familles voisines: "J'ai parlé à la propriétaire et elle a installé une installation pour se laver les mains avec du savon." Maintenant, tous ceux qui viennent de l'extérieur doivent se laver les mains avant de pouvoir entrer.

    En Ouganda, les mesures de confinement signifient que Leah et de nombreuses autres familles ont perdu leurs moyens de subsistance, en particulier dans les zones urbaines où les familles n'ont pas de potager. Compassion Ouganda a reçu une autorisation spéciale pour distribuer de la nourriture, de sorte que la famille de Leah a reçu pour un mois de réserves de nourriture. "Cette période de crise ne permet pas au programme de Compassion de se poursuivre normalement. Je crois que faire le bien ne peut pas être stoppé", a déclaré Lenny Mugisha, directeur national de Compassion Ouganda.

  • 29 avril

    David Beasley, patron du World Food Programme (PAM), l'a dit haut et fort devant l'ONU le 21 avril dernier. "Le nombre de personnes qui souffrent de la faim pourrait doubler à 250 millions s'ils ne peuvent acheter de la nourriture". La faute à la pandémie du coronavirus et aux décisions politiques, faut-il lire entre les lignes. Et pourtant, pour Maximo Torero chef économise de la Food & Agriculte Organization of the UN, une crise alimentaire peut être évitée: "Les réserves de céréales et les prévisions de récoltes sont plutôt bonnes".

    Le risque, c'est surtout l'absence de travailleurs pour récolter fruits, légumes, en raison du confinement. Autre problème, des restrictions empêchent l'acheminement de pesticides pour lutter contre l'invasion de criquets pèlerins qui détruisent toutes les cultures et les réserves de céréales dans plusieurs pays d'Afrique dont la RDC et l'Ouganda. Enfin, la fermeture des ports maritimes empêchent aux denrées alimentaires de circuler.

    Les experts qui se sont exprimés devant l'ONU ont ajouter qu'en parallèle, les travailleurs confinés perdent leur revenu et donc leur capacité à nourrir leur famille. Certains pays, comme le Malawi ne veulent pas courir ce risque. La plus haute juridiction du pays a suspendu les mesures de confinement, pour assurer l'approvisionnement alimentaire de la population. A suivre.

    Les collaborateurs des centres d'accueil de Compassion s'engagent pour soutenir les familles, en prenant des nouvelles, en leur rendant visite, mais aussi en livrant des réserves alimentaires, des kits hygiéniques et sanitaires et en assurant des soins médicaux là où c'est nécessaire. Vous pouvez faire la différence en cette période de pandémie par un don à notre fond d'urgence.

  • 28 avril

    Ethiopie
     
    "J'ai vu les gens autour de moi commencer à avoir peur de manquer et acheter plus qu’il n’en faut pour faire des réserves. Je me suis demandé où je pourrais trouver l'argent pour moi aussi avoir assez de nourriture. C'est une période difficile. Même avec l'argent dont nous disposons, il va être difficile d'acheter de la nourriture parce que la forte demande fait monter les prix", raconte Shitu, une mère célibataire de deux enfants en Éthiopie. Les travailleurs journaliers sont les premiers touchés lorsque l'activité de la ville diminue à cause d'une pandémie.
     
    Mais une bonne nouvelle se répand comme une traînée de poudre. Les familles des enfants enregistrés au centre d'accueil ont pu venir au bureau pour recevoir des céréales et du matériel sanitaire.
    "Je me suis agenouillée et j'ai remercié le Seigneur. Je ne pouvais pas retenir ma joie. Seul Dieu sait à quel point j'étais désespérée. Je n'avais même pas 10 ETB ( dollars Ethiopiens) dans ma poche."
     
    Grâce à des parrains et donateurs comme vous, les collaborateurs de nos églises partenaires peuvent continuer à soutenir les enfants et leur famille. Dans de nombreux cas, ils fournissent du matériel médical, des kits d'hygiène, de la nourriture supplémentaire, de l'eau et d'autres ressources lorsque cela est possible.
  • 26 avril

    "L'Afrique brutalement coupée dans son élan"
    Le titre d'un récent article du quotidien Le Temps résume bien la situation dans laquelle est plongé le continent où l'extrême pauvreté est la plus présente.

    L'article confirme que les chiffres officiels des infections au Covid-19 pour les Etats africains "ne dit pas tout de la réalité". Trop peu de tests sont ou peuvent être menés, faute de moyens. Un exemple criant: dix pays africains ne disposent d'aucun respirateur artificiel. Les infrastructures médicales sont défaillantes ou insuffisantes.

    C'est pourquoi 44 pays africains se sont mis en quarantaine. Le 1er juillet prochain, le Marché commun africain était censé devenir réalité. Un "marché unique" abolissant les frontières des échanges commerciaux entre 54 des 55 pays africains. Cet espoir, pour accélérer le développement du continent et continuer d'endiguer la pauvreté est désormais au point mort.

    Pire, les experts de l'Afrique craignent la famine, des émeutes de la faim, en raison des circuits d'approvisionnement défaillants. Le FMI juge qu'il faudra 114 milliards de francs pour faire face au Covid-19 en Afrique. Les acteurs du G20 étudient un moratoire sur la dette des pays africains, qui s'élève à plus de 350 milliards de francs.

  • 25 avril

    Honduras

    "En organisant des sacs de nourriture pour les enfants confinés, Wendy, a inclut une lettre d'encouragement spéciale qui a beaucoup ému les enfants et leur famille."

    Les centres de Compassion ne sont pas les mêmes sans les bruits et la joie des enfants qui les fréquentent habituellement. Cependant, les collaborateurs du centre ont trouvé des moyens créatifs de se connecter avec ces derniers pendant la quarantaine, en leur faisant savoir à quel point ils sont importants et combien ils leur manquent. 

    En plus des téléphones réguliers aux parents pour prendre des nouvelles des enfants, ils ont également suscité l'espoir d'une autre manière au milieu du chaos que représente le confinement. 

    Wendy, la directrice du centre d'accueil Beth Shalom, et son équipe ont travaillé dur pour acheter, emballer et livrer les colis alimentaires aux enfants et familles.

    "Les rires des enfants me manquent, les embrasser et voir leur visage tous les jours", dit-elle. "Je prie pour les enfants et j'ai confiance dans le Seigneur car il va s'occuper d'eux. Je suis convaincu que nous retournerons au centre et que nous les reverrons tous bientôt".

    "Je pouvais sentir l'amour de notre directrice Wendy dans cette lettre", a déclaré Suyapa, enfant parrainée. "Le centre me manque beaucoup, et la lettre m'a donné de l'espoir et m'a montré combien nous manquons aussi". 

  • 23 avril

    Au Nicaragua, Geoconda et ses quatre enfants vivent une habitation formée d'une simple pièce fermée par quelques tôles, du bois et des briques.
    Dès les premiers jours du confinement, nos collaborateurs dans le pays ont immédiatement travaillé pour apporter du soutien aux enfants parrainés et leurs familles comme celle de Geoconda, directement dans leurs foyers. ⠀

    Raquel, directrice d'un centre d'accueil partenaire de Compassion, explique: «Aujourd'hui, il est essentiel de garantir l'accès à la nourriture, l'eau potable, au savon, aux produits d'hygiène et aux médicaments. Tous nos collaborateurs s'occupent de chaque enfant parrainé. Ils leur rendent visite à leur maison, apportent du soutien et prient avec toute la famille.»⠀

    Geoconda est reconnaissante du soutien apporté par Compassion: «Tout ce que je peux faire, c'est remercier Dieu pour l'aide, les soins et l'amour des bénévoles de Compassion. Ils font un travail extraordinaire pour tous les enfants.»

  • 21 avril

    Quelle est la situation actuelle dans les 25 pays où Compassion est engagé
    Quel est l'impact de Corona sur le travail dans ces pays ?
    Que puis-je écrire à mon filleul et à quoi dois-je faire attention ?
    Comment les familles des enfants parrainés sont-elles soutenues ?
    Vous trouverez les réponses à ces questions et à d'autres dans cette vidéo avec Sidney Muisyo, directeur international du programme de Compassion.

     

    VOIR LA VIDEO

  • 19 avril

    Etat des lieux, au 19 avril, des cas cumulés dans les pays où Compassion est engagé, ainsi que la progression des infections en 24 heures. Est-il nécessaire de préciser que tous les pays ne sont pas équipés et/ou déterminés pour mener des tests à grande échelle.

     

    Monde + 2,7% (2'107'593 cas)
    Suisse + 0.8% (26997 cas)

     

    Brésil + 6% (33682 cas)
    Pérou + 5,5% (13489 cas)
    Equateur + 2,5% (8450 cas)
    Mexique + 5,5% (6875 cas)
    Indonésie + 4,9% (5923 cas)
    Philippines + 2,5% (5878 cas)
    République dominicaine +4,5% (4126 cas)
    Colombie + 3,5% (3439 cas)
    Thailande + 0,3% (2700 cas)
    Bangladesh + 14,3% (1838 cas)
    Ghana 0% (641 cas)
    Burkina Faso + 0,9% (557 cas)
    Bolivie + 3,8% (493 cas)
    Honduras + 2,4% (457 cas)
    Kenya + 3% (246 cas)
    Sri Lanka + 1% (244 cas)
    Guatemala + 6,2% (235 cas)
    Paraguay + 5,1% (202 cas)
    El Salvador +3,6% (177 cas)
    Tanzanie + 56% (147 cas)
    Rwanda + 1,7% (143 cas)
    Ethiopie + 9,3% (105 cas)
    Togo +2,5% (83 cas)
    Ouganda +0% (55 cas)
    Haïti + 5% (43 cas)

  • 19 avril

    Ethiopie

    «Le système de santé de mon pays ne peut pas surmonter cette pandémie. La seule chose que je peux faire maintenant en tant que médecin est de conseiller les gens sur la façon d'arrêter la propagation du virus», explique Dr Addisalem en Ethiopie.

    Cette jeune médecin a elle-même bénéficié du parrainage d'enfant. Elle a fréquenté les activités d'un centre d'accueil de Compassion. Elle est désormais à la pointe de la lutte contre le COVID-19 en Ethiopie.

    Le système de soins de santé en Ethiopie et dans de nombreux autres pays où Compassion est engagé est confronté à un énorme défi. Il y a un grand manque de matériel médical de base.

  • 17 avril

    Mary, collaboratrice de Compassion Kenya raconte : «Lorsque les premiers cas au Kenya ont été connus, l'impact sur notre travail parmi les enfants a été aussi extrême qu'immédiat. Nous avons dû interrompre les activités des centres d'accueil. Nous avons immédiatement commencé à sensibiliser au virus et à fournir des informations sur la manière de minimiser le risque d'infection.» La force de Compassion, c'est qu'avec plus de 118'000 enfants parrainés, la prévention se propage très vite dans les familles, le voisinage et la population.

    L'accès à l'eau courante n'est souvent pas garantie pour tous. C'est pourquoi les centre d'accueil ont montré aux parents comment créer rapidement un moyen facile de se laver les mains avec des boîtes de conserve percées: «Tout ce dont vous avez besoin, c'est d'une boîte de conserve propre et usagée et d'un clou pour percer un petit trou dans le fond de la boîte. C'est facile, tout le monde peut le faire», explique Mary. Les parents ont également appris à fabriquer un désinfectant pour les mains à partir de glycérine et d'alcool médical. «La demande de désinfectants a explosé, tout comme les prix».

    La situation change vite. Face à l'interdiction croissante de rassemblements -même pour les distribution de nourriture, Compassion a exceptionnellement décidé de distribuer de l'argent aux familles les plus vulnérables. Ainsi, elles peuvent acheter de la nourriture et des produits de première nécessité, lorsque les collaborateurs de Compassion ne peuvent leur livrer de la nourriture.

    Vous pouvez faire la différence, par un don au fonds d'urgence de Compassion.

  • 16 avril

    C'est à regret que nous avons appris le décès d'un pasteur d'un centre d'accueil à Guayaquil, en Equateur, après avoir été infecté par le Coronavirus. C'est le premier décès enregistré parmi les bénéficiaires et collaborateurs de Compassion au niveau international.

    18 collaborateurs des centres d'accueil ou des Eglises partenaires de Compassion en Amérique latine ont été testés positif au Covid-19 et sont actuellement en traitement (Equateur, Brésil, Haïti et République dominicaine). Au Honduras Un enfant a passé 11 jours à l'hôpital et a pu rentrer chez lui où il reste en quarantaine.
    En Afrique et en Asie, un cas a été rapporté en Indonésie et un autre au Burkina Faso.

    Bien qu'à l'échelle de Compassion, avec 2,1 millions d'enfants parrainés, le nombre de victimes reste particulièrement limité, nous recommandons ces personnes et leurs familles à vos prières.

  • 15 avril

    Sri Lanka

    Les villes de la province du nord du Sri Lanka ressemblent beaucoup aux autres villes du pays: les rues sont désertes; les gens doivent rester chez eux, confinés. Les habitants connaissent déjà ce phénomène. Pendant la guerre civile, ils ont déjà été contraints de vivre dans l'incertitude et avec un couvre-feu. «Les sentiments de peur, de désespoir et d'anxiété commencent à s'installer à nouveau», témoigne le pasteur Mathan.

    Déterminé à servir la communauté locale, le pasteur et son équipe ont lancé une campagne de lavage des mains grâce à une autorisation spéciale des autorités locales. Sur la place du marché, ils ont monté une tente, installé des chaises, deux éviers, des robinets et une affiche expliquant sept techniques différentes sur le lavage des mains.

    Le pasteur Mathan ne s'est pas arrêté là. Face à la pénurie des masques de protection, il a obtenu des autorités le droit de fabriquer des masques. «Les masques ont trois couches pour augmenter la protection et une bande élastique pour la rendre confortable. Une fois cousus, ils sont lavés avec du Dettol (un désinfectant antiseptique) et séchés au soleil avant d'être emballés». 50 pièces ont été livrées à la police, 50 autres au conseil municipal. 750 ont ensuite été vendus à bas prix à la population. Les autorités ont demandé au pasteur Mathan et à son équipe de poursuivre leur travail.

  • 14 avril

    La cellule de crise #Coronavirus de Compassion International suit au quotidien l’évolution de la situation des activités dans les 25 pays où nous sommes engagés. Aujourd’hui, des cas d’infection au Coronavirus ont été enregistrés dans 7 pays, que ce soit parmi le personnel des centres d’accueil, des enfants parrainés ou de leurs familles.

    Pour des questions de secret médical, les parrains ne sont pas informés lorsque leur filleul(e) est atteint du Coronavirus. Les enfants qui le souhaitent pourront l’écrire, dans une lettre adressée à leur parrain ou à leur marraine.

  • 13 avril

    «Face à la pandémie du Covid-19, nous avons dans chaque bureau national de Compassion un spécialiste de la santé. Des campagnes d’information ont été préparés. Les Eglises partenaires ont ensuite effectué un travail d’information, de sensibilisation et de prévention dans leur voisinage et auprès des familles des enfants parrainés. Avec une explication des directives du gouvernement local et les bonnes pratiques hygiéniques ainsi que la marche à suivre dès lors que des symptômes du Coronavirus apparaissent», explique Silas Balraj, responsable de Compassion pour les pays asiatiques.

    El Salvador

    En El Salvador, où près d'un tiers de la population du pays vit dans la pauvreté, les Eglises partenaires ont organisé des sessions de formation pour les enfants et leurs parents, afin de leur apprendre à prévenir le virus en maintenant une bonne hygiène sanitaire.
    «Chez nous, la population pense que si les grands pays ont des problèmes avec Covid-19, ce serait le chaos dans notre pays», analyse Rafael, un responsable régional de Compassion. «Il est important que des Eglises participent à la prévention et distribuent des kits médicaux aux enfants et à leurs parents.»

    Dans le cadre d'un projet de Compassion à Macjula par exemple, les mamans ont reçu un de ces kits contenant du désinfectant pour les mains, des masques et des suppléments de vitamine B. «Ils nous ont expliqué les risques des bactéries et des virus, pas seulement du Covid-19, qui peuvent rester dans nos mains», explique Melani, mère d'Alexia, 10 ans.

    «La santé publique n'est pas très bonne ici», ajoute Elisa. «Quelle bénédiction pour nos enfants d'avoir une clinique ici. Et le centre d’accueil de Compassion aide à couvrir la plupart des coûts des soins médicaux.»

  • 12 avril

    Pour la première fois depuis 1990, la population touchée par la pauvreté pourrait augmenter massivement. Selon une enquête menée par King’s College en Grande-Bretagne et par l’Australian National University, la crise du Coronavirus pourrait pousser 500 millions de personnes supplémentaires dans les bras de la pauvreté. En Amérique latine et aux Caraïbes, le nombre de personnes ayant des revenus inférieurs à 5,5 dollars par jour, soit 162 millions actuellement, pourrait passer à 174,6 millions si les pertes de revenus sont de 5 %.
    Mais si les revenus diminuent de 20 %, le chiffre atteindrait 216,3 millions, c'est-à-dire qu'il y aurait 54 millions de nouveaux pauvres. 3,4 milliards des près de 8 milliards d’habitants vivent avec un revenu de moins de 5.5 dollars par jour.

  • 10 avril

    Guatemala

    Lorsque les fournisseurs de masques de protection et de désinfectants pour les mains sont tombés en rupture de stock, l'ancien enfant parrainé Yonathan a voulu aider les personnes vulnérables de son voisinage.

    «Je travaillais à la fabrication d'uniformes pour une école locale. J'ai arrêté ma production pour prêter main forte à la lutte contre le Coronavirus», dit-il. Aujourd'hui, ce jeune homme de 25 ans utilise ses talents de tailleur pour fabriquer des masques en microfibre. Si les masques médicaux sont la meilleure option pour prévenir la propagation du virus, un masque fait à la main peut offrir une protection limitée en plus des mesures préventives.
    «Les masques de protection peuvent réduire un partie de la propagation du COVID-19. La meilleure prévention consiste à être prudent, à suivre les règles, à rester chez soi et à faire confiance à Dieu», déclare Yonathan.
    Alors qu'il prépare des centaines de masques, Yonathan pense à ses anciens parrains en Italie, un des pays les plus sévèrement touchés par le COVID-19.

  • 3 avril

    En Equateur aussi, les activités des centres d’accueil sont suspendues mais les collaborateurs restent en lien avec les enfants parrainés et leurs familles.
    «Nous apportons des réserves alimentaires et de produits de première nécessité aux plus démunis d’entre eux. En parallèle, nous visitons (là où c’est encore possible) ou appelons les familles le plus régulièrement possible, afin de prendre des nouvelles et pour les encourager. Nous restons très attentifs à la protection des enfants en veillant à détecter tout abus éventuel.»

Pour faire face aux coûts importants de cette pandémie, nos 8000 Eglises partenaires ont besoin de votre soutien. Chaque don, petit ou grand, permet de sauver des vies et nous permettra d’apporter un soutien efficace et déterminé aux enfants parrainés et à leurs familles. Au nom des enfants que nous servons, merci de votre générosité.

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