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Portraits saisissants de mamans soutenues par le programme de survie de Compassion

Alors que le tout nouveau projet de survie de Compassion a été lancé à Bagamoyo, en Tanzanie, quelques mamans – et un papa! – ont partagé leurs réflexions sur ce que l’avenir pourrait leur réserver, à eux et à leurs bébés.

Rencontrez les mamans de Bagamoyo, en Tanzanie

Dans l’humidité matinale du mois de mars sur la côte tanzanienne, des mamans vêtues de robes vives et de kitenge colorées se réunissent dans l’église pentecôtiste de Bagamoyo. 

L’ambiance est à la fête et l’on entend loin à la ronde les mélodies festives que les musiciens entonnent. 

Ce rassemblement célèbre comme il se doit le lancement d’un nouveau projet de survie – une occasion pour 15 mères démunies de recevoir un soutien, un suivi médical et des formations dont elles ont besoin pour voir leurs bébés survivre et s’épanouir. Afin de pouvoir envisager l’avenir avec espoir et confiance.

Dans cette ville, les femmes sont trop souvent abandonnées par les pères de leurs enfants, ou poussées au rôle de soutien de famille avec une pause minimale le temps d’accoucher. Dans la chaleur accablante de la fin de la saison sèche, alors que la faim demeure une menace existentielle et que l’aide médicale est hors de portée, l’Eglise locale vient en aide aux femmes et aux bébés qui en ont le plus besoin.

4 Portraits de mamans qui viennent de s'inscrire à un projet de survie

Jedida Jafet, 30 ans

Je suis enceinte de huit mois et ce sera mon troisième enfant. Mon mari est un travailleur acharné, mais il ne peut trouver que des emplois occasionnels dans les fermes des gens ou dans leurs maisons, lorsqu’ils ont de petites tâches à lui confier. La vie ici est difficile. C’est un défi pour trouver de la nourriture, trouver un endroit où dormir ou encore pour obtenir des médicaments.

J’aimerais bien gérer ma propre entreprise. Je ne pense pas pouvoir apprendre un métier comme celui de tailleur. J’ai plutôt envie d’apprendre le commerce. Mon plus grand défi pour l’instant est que je n’ai pas de lit. Je me contente de poser un tapis sur le sol, d’étaler mon kitenge (vêtement) et de dormir dessus. Si je parviens à créer une entreprise, la première chose que j’achèterai serait un matelas.

Grace Shadrach, 20 ans

Quand j’ai découvert que j’étais enceinte, j’étais un peu perdue, parce que mon petit ami et moi avions rompu depuis environ un mois. Quand je lui ai dit que j’étais enceinte, il m’a répondu que ce n’était pas le cas, qu’il n’était pas responsable. Je suis alors allée voir le pasteur. Il a appelé la famille de mon petit ami et a organisé une réunion.

La discussion a été très difficile. Au point où j’ai hésité de me rendre à la police. Je l’aurais fait s’il avait refusé de reconnaître son bébé et de m’aider. 

Il arrive parfois dans ma région que la famille du père prenne soin de toi, et quand tu accouches, elle te dit: «Donne-nous le bébé et nous te laisserons libre. Tu quittes la ville et tu commences ta vie ailleurs.»

Pour l’instant, le seul avenir auquel je pense est de bien mettre au monde le bébé; à partir de là, je pourrai m’asseoir et réfléchir à ce que je dois faire.

Fatma Ramadhani, 39 ans

J’ai toujours aimé les enfants. Chaque fois que je vois des enfants, j’ai envie de les aider, de m’occuper d’eux. J’ai élevé six enfants de la famille avant d’avoir mon propre bébé. Regardez-la! Je suis si fière de ma fille.

Mon mari est agriculteur. C’est la saison agricole maintenant. Il doit s’absenter durant deux semaines entières. Si l’agriculture ne va pas bien, il va pêcher. C’est comme ça qu’il gagne son pain. Je suis heureuse qu’il ait vu sa fille avant de partir.

Ma grand-mère m’a appris à être une mère. Elle m’a inspirée par son amour, mais elle était aussi très disciplinée. Elle est décédée maintenant, mais je pense que si elle pouvait nous voir, ma fille et moi, elle serait fière de nous!

Esther Yohana, 18 ans

Je vis avec mon père dans la maison de ma grand-mère. Ma mère nous a quittés quand j’avais huit mois. Je pense qu’elle est en vie mais j’ignore où elle vit.

Au début, mon petit ami a accepté que le bébé soit le sien. Mais lorsque j’étais enceinte de quatre mois, il l’a nié sa paternité. Je suis toujours en colère à ce sujet. Je ne le vois plus et il ne m’apporte aucun soutien. Nous n’avons jamais parlé d’avenir lorsque nous étions ensemble. J’ai appris qu’il avait obtenu son diplôme l’année dernière. Moi, j’ai dû quitter l’école lorsque je suis tombée enceinte.

Ma grand-mère est agricultrice sur un tout petit bout de terre. Au moment de la récolte, elle vend la moitié de sa récolte et garde l’autre moitié pour nous nourrir. Avec la moitié qu’elle vend, elle paie aussi les frais de scolarité de mon frère. Notre plus grande difficulté demeure l’alimentation. Depuis que je suis enceinte, c’est encore plus dur. En effet, j’ai faim, je voudrais me nourrir davantage… mais je ne trouve pas de nourriture.

Votre don au programme de survie de Compassion permet de soutenir, équiper et former des mamans, des papas, des soignants et des bébés, en les aidant à développer des compétences et un soutien dont ils ont besoin pour l’une des phases les plus difficiles de la vie – la première année.
En effet, la première étape être libéré de la pauvreté, c’est la survie.

Objectif : 800 places

Avec vous, nous souhaitons offrir une grossesse sereine, un accouchement dans une structure médicalisée et un début de vie sain à l’enfant de 800 femmes démunies cette année.

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