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Gabi

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    Pays: Indonésie
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    Sexe : Fille
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Compassion en Ouganda

Compassion a débuté le travail en Ouganda en 1980.
Aujourd’hui, plus de 87'000 enfants sont enregistrés dans les 340 centres d’accueil de Compassion.
Compassion collabore avec les églises locales pour aider les enfants à sortir de la pauvreté.

  • Histoire

    Winston Churchill appelait l’Ouganda, La « Perle de l’Afrique ». Un pays fertile, traversé par le Nil Victoria et riche de plusieurs lacs, dont le plus connu qui est le gigantesque Lac Victoria au Sud.

    L’histoire précoloniale d’Ouganda est à peine enregistrée, comme elle a été transmise oralement par les premiers colons. A l’époque des premières expéditions européennes en Ouganda, il existait trois grands royaumes qui étaient chacun dirigés par un monarque qui avait ses propres lois et coutumes. Il s’agissait des royaumes : Buganda, Kitara et Karagwe. On pense que ces royaumes sont apparus autour du 16ème siècle, les royaumes étant autrefois probablement habités par des tribus de la jungle. La tribu des Bantous était initialement arrivée le long du fleuve Niger, depuis la côte ouest de l’Afrique. La partie occidentale d’Ouganda, anciennement habitée par les tribus nilo-hamitiques, n’a jamais formée un royaume, car la population était nomade et leur région inadaptée pour des cultures agricoles.

    Ainsi, il existe quatre grandes tribus en Ouganda de différentes origines : les Bantous d’Afrique de l’Ouest, les Nilotes qui venaient du Nord, les Nilo-Hamitiques et les Soudanais. Ces tribus contribuaient au commerce international avec l’Arabie et d’autres voisins.
    Les premiers Européens déparquent dans la région en 1862, en tant qu’expéditeurs, ont suivi ensuite les missionnaires. En 1896, le royaume bougandais deviendra une zone de protection britannique. Après la Deuxième Guerre Mondiale, en 1962, les nombreux mouvements indépendantistes atteindront leur objectif lorsque l’Ouganda deviendra un Etat souverain.

    Toutefois, peu d’année après l’indépendance, l’Ouganda débutera une époque sombre, remplie de violences : Tout d’abord, le Premier Ministre Milton Obote deviendra dictateur et dès 1971, sera suivi par Idi Amin. Notamment, le nom Idi Amin est pour beaucoup synonyme d’un règne de la terreur sans précédent. Sans doute, 300'000 personnes ont perdu leur vie jusqu’en 1979, lorsque les rebelles et l’armée tanzanienne chasseront Amin. Obote reviendra au pouvoir et encore une fois le pays fera face à une période de terreurs et de violences jusqu’en 1985, où le régime d’Obote sera définitivement éliminé par un coup d’Etat.

    Depuis 1986, le président Yoweri Museveni dirige l’Ouganda en tant que président. Depuis, le pays et ses habitants continuent de se remettre. Museveni engage des réformes dans lesquelles fait aussi partie la lutte cohérente contre la pauvreté. Ainsi, la part de la population pauvre baissa notablement. De grands succès ont aussi été vus dans la lutte contre le Sida, où le nombre de nouvelles infections ont baissé fortement. Au niveau politique, lors des élections en 2006, pour la première fois à nouveau, plusieurs partis ont été autorisés à participer à l’élection, bien que le multipartisme en Ouganda ne soit pas encore bien ancré dans la société.

    La pauvreté et la stabilité intérieure sont les thèmes essentiels pour l’Ouganda. Notamment, le nord du pays est laissé pour compte par rapport au sud qui prospère. Le Nord doit régulièrement faire face à des famines. Environ un cinquième de la population d’Ouganda souffre de malnutrition. A cela s’ajoutent d’anciennes rivalités entre différentes tribus. De plus, les personnes dans le Nord subissent la terreur des « Lord’s Resistance Army » (LRA). La LRA est responsable d’assassinats et d’actes de violence sur des dizaines de milliers d’Ougandais et a enrôlé 30'000 enfants-soldats. Après des aboutissements de l’armée ougandaise contre la LRA, la paix est revenue dans le Nord. Cependant, par peur de nouvelles terreurs, presque 800'000 personnes continuent de vivre dans les camps de réfugiés. La LRA qui s’est réfugiée au Congo, refuse la signature d’un traité de paix.

  • Education

    L’année scolaire en Ouganda se déroule de janvier à novembre. L’éducation est encouragée et considéré comme un tremplin vers le succès. L’école n’est pas obligatoire mais pour encourager les parents à envoyer leurs enfants à l’école, le gouvernement soutient la formation scolaire de base. Le gouvernement finance les frais de scolarité des enfants (au maximum pour 4 enfants d’une famille). Il existe des projets pour mettre cela en pratique également pour les écoles supérieurs. La plupart des Ougandais fréquentent l’école de 6 à 13 ans.

    L’université de Makerere, la plus grande et plus ancienne université d’Afrique de l’Est, se trouve dans la capitale ougandaise, Kampala. Durant plusieurs décennies, elle était la seule université en Ouganda. Toutefois, ces dix dernières années, d’autres hautes-écoles ont vu le jour, afin de répondre au nombre croissant d’étudiants.

    Il existe quelques groupes sociaux qui sont contre l’éducation, mais en général, l’attitude à l’égard de ce sujet a évolué positivement. Le taux de fréquentation scolaire et des diplômés d’écoles supérieures ne cesse d’augmenter.

  • Religion

    La Constitution garantit la liberté religieuse. Dans certaines régions, particulièrement les régions rurales, règnent des pratiques syncrétiques : des religions indigènes traditionnelles profondément ancrées qui souvent, se mélangent à d’autres religions officielles, notamment dans les régions où le christianisme est la religion primaire.

    Les groupes missionnaires de différentes confessions sont présents et actifs dans le pays. On y trouve les églises pentecôtistes, baptistes et épiscopales, mais aussi des groupes comme les mormons. Comme dans plusieurs autres pays africains au sud du Sahara, le nombre de chrétiens évangéliques a également fortement augmenté ces dernières décennies, en Ouganda.

    Les écoles privées chrétiennes et les écoles coraniques musulmanes sont largement répandues. Dans les écoles publiques, l’enseignement religieux est une branche à option et le programme scolaire donne plutôt un enseignement sur toutes les grandes religions du monde qu’un enseignement d’une religion spécifique. Il existe aussi beaucoup d’écoles privées qui sont financées par des groupes religieux et qui, selon l’établissement scolaire, proposent l’instruction religieuse.

  • Art et musique

    Les textiles tissés, la vannerie et les sculptures sont les principales expressions artistiques des Ougandais. A ceux-ci s’ajoutent aussi la poésie, les danses rituelles et le théâtre.

    La musique en Ouganda comprend principalement les danses traditionnelles et les chants des différentes tribus du pays lors desquels on utilise les tambours et autres instruments africains.

  • Jours fériés et fêtes

    Nouvel an, 1er janvier
    Journée de la libération, 26 janvier
    Journée des femmes, 8 mars
    Semaine de Pâques, mars ou avril
    Journée du travail, 1er mai
    Journée des martyrs, 3 juin
    Journée des héros, 9 juin
    Indépendance, 9 octobre
    Noël, 25 décembre : Noël est la fête la plus importante en Ouganda et est un événement très festif. Les achats pour cette occasion sont appréciés et commencent déjà au début décembre : on achète des cadeaux, des habits et des cartes de Noël. Chanter des chants de Noël est également très répandu.
    En Ouganda, on fête aussi des fêtes musulmanes telles que la fête du sacrifice ou la fin du ramadan.

  • Sport et temps libre

    Les Ougandais aiment le football, la boxe et le basketball mais aussi des sports qui proviennent du temps des Britanniques comme le golf et le cricket.

    D’autres activités de loisirs sont en rapport avec la nature et les animaux du pays : l’escalade et la marche en montage, l’observation des gorilles et des oiseaux, la pêche, le rafting en eaux vives et la voile.

  • Plat national

    La cuisine ougandaise est très riche. On y trouve les céréales, le riz, les patates douces, le manioc, les haricots et des légumes de la région.

    Soupe aux cacahuètes (comme entrée pour 6 personnes)
    1½ tasse de cacahuètes pas salées
    3 tasses de bouillon de poulet
    1 gros oignon, haché finement
    1 cc de sauce au poivre épicée
    Sel
    1 cc de sauce au soja
    1½ de lait, bouilli
    des croutons

    Mixer les cacahuètes et un peu de bouillon de poulet pour en faire une purée. Mélanger la masse avec le reste du bouillon de poulet, les oignons, la sauce au poivre et du sel et faire cuire le tout à petit feu durant 15 minutes et remuer de temps en temps. Rajouter ensuite la sauce de soja et le lait et laisser mijoter encore 5 minutes. Garnir avec des croutons et servir chaud.

     

  • Comment dit-on...

    Expressions en Luganda
    Olyotya? (Comment ça va ?)
    Gyendi (Je vais bien)
    Nze bampita ... (Je m'appelle...)
    Webale (Merci)

 

A propos de l'Ouganda

Population 36 millions
Capitale Kampala
Langue Luganda, plusieurs langues bantoues et
nilotes. Langues de communication:
l'anglais et le swahili
Religion

Catholiques 42%
Evangéliques 42%
Musulmans 12%
Autres 4%

Sources 2015: The World Factbook, Office des Affaires étrangères