155 Tey

Tey

  • No SVG support
    Pays: Thaïlande
  • No SVG support
    Age: 13
  • No SVG support
    Sexe : Garçon
Parrainez Tey aujourd'hui

Compassion en République
dominicaine

Compassion a débuté le travail en République dominicaine en 1970.
Aujourd’hui, plus de 53'000 enfants sont enregistrés dans les 190 centres d’accueil de Compassion.
Compassion collabore avec les églises locales pour aider les enfants à sortir de la pauvreté.

  • Histoire

    L’île Hispaniola (la République dominicaine comprend deux tiers des îles à l’Est, à côté d’Haïti) a été anciennement habitée par les Tainos, une tribu qui faisait partie de la culture arawak. Christophe Colomb a été amicalement accueilli par les Tainos lors de sa première expédition, en 1492. Toutefois, les colonies qui ont suivies ont été brutales et ont détruit une grande partie de la population autochtone. D’environ un million de Tainos, seuls 500 survécurent 50 ans plus tard. La majorité de la population indigène est décédée de maladies que les Européens avaient importées ou ont été tué par ces derniers par leur soif d’or. Pour assurer le travail sur les plantations, les Espagnols ont fait venir des esclaves africains sur l’île, depuis l’année 1503.

    Dans la décennie suivante, des colons français s’installèrent dans la partie ouest de l’île, laquelle sera cédée par l’Espagne et la France en 1697, et deviendra en 1804, la République d’Haïti. En 1822, les Haïtiens ont conquis toute l’île jusqu’en 1844, où le combattant de la liberté, Juan Pablo Duarte et ses troupes gagnèrent le combat contre les Haïtiens et donnèrent vie à la République dominicaine comme Etat indépendant. En 1861, les Dominicains se soumettent à nouveau aux Espagnols avant de rétablir l’indépendance en 1865. Les difficultés économiques, une menace d’intervention européenne et des conflits intérieurs continus résultèrent à la domination de la République dominicaine par les USA et la fondation d’un régime militaire. La domination se termina en 1924 et a été remplacée par un gouvernement démocratique.

    De 1930 à 1947, (et indirectement jusqu’en 1961), Rafael Leonida Trujillo dirigeait le pays. Il était l’un des dominateurs les plus corrompu du pays, qui réprimait toute opposition à son régime autocratique par l’assassinat et la torture. Durant son règne, des milliers de Dominicains innocents ont péris. Lui-même sera assassiné en 1961.

    Depuis les années nonante, la situation politique s’est stabilisée. L’économie et le tourisme connaissent un essor remarquable : beaucoup d’Européens ont découvert la République dominicaine comme une nouvelle destination de vacances.
    Depuis 2012, le président élu et chef d’Etat, Danilo Medina Sanchez, détermine l’histoire du pays.

  • Education

    L’année scolaire se déroule de septembre à juin. De 7 à 14 ans, la fréquentation de l’école est rendue obligatoire par la législation. Le système scolaire dominicain souffre de la pénurie d’enseignants, d’écoles et de moyens financiers.

    Depuis des décennies, les familles dominicaines partent vivre dans les villes. Ces personnes sont pauvres et n’ont souvent pas de formation professionnelle. C’est pourquoi, il est encore plus difficile pour eux d’offrir une formation à leurs enfants, sans laquelle ils n’auront aucune chance sur le marché du travail.

    Des personnes éduquées avec une formation professionnelles accèdent aux meilleures places de travail. C’est pourquoi, la possibilité de faire des études a gagné en importance durant les 20 dernières années. Les familles dominicaines consacrent une part importante de leur budget aux frais d’études de leurs enfants. Pour des études supérieures, les frais augmentent davantage. Un des plus grands souhaits des parents pour leurs enfants est, de pouvoir leurs offrir une formation professionnelle. Toutefois, les frais élevés d’études rendent cet objectif souvent impossible.

    Les employeurs dominicains recherchent des diplômés universitaires selon deux critères: ils devraient parler les langues étrangères et être disponible de manière interdisciplinaire. A cause de ces exigences, beaucoup de candidats sont exclus.

  • Religion

    Il n’existe pas de religion d’Etat. En 1954, le gouvernement avait signé un concordat avec le Vatican, lequel accordait des privilèges spéciaux à l’Eglise catholique par rapport à d’autres communautés religieuses. Ces privilèges spéciaux comprennent entre autres, le soutien de l’Etat pour couvrir les dépenses de l’Eglise, comme par exemple, pour la modernisation des infrastructures des églises et une exonération complète des taxes douanières lors d’importations de marchandises.
    Les groupes religieux doivent être enregistrés auprès du gouvernement pour pouvoir agir légalement.

    Les mariages catholiques sont les seules cérémonies religieuses que l’Etat reconnaît. Il est toutefois, également possible de se marier civilement.

    Une loi de l’année 2000, stipule que les écoles publiques doivent lire la Bible avec leurs élèves mais la conformité n’est pas imposée. Les écoles privées ne doivent pas intégrer la lecture de la Bible dans leur programme scolaire.

  • Art et musique

    La République dominicaine a produit plusieurs poètes et auteurs, dont l’ancien président, Juan Bosch.
    L’architecture est également un autre grand pilier de la culture dominicaine. Connus sont les constructions espagnoles à Santo Domingo, du temps des colonies, dont la vieille ville a été classé au patrimoine mondiale de l’UNESCO.

    Les instruments de musique compris dans la musique dominicaine traditionnelle sont les maracas, les tamboras (petit tambour), l’accordéon et les guirras (un instrument de rythme que l’on gratte avec un bâton en métal).
    La danse nationale est le méringue.

  • Jours fériés et fêtes

    Journée Duarte, 26 janvier: fête en l’honneur du père de patrie
    Indépendance, 27 février : le carnaval tombe en même temps que le jour de l’indépendance et est la fête la plus coloriée de l’année. Pour les catholiques la journée est un temps de fête avant le carême.
    Journée du travail, 1er mai
    Noël, 15 décembre jusqu’au 6 janvier : une période festive, durant laquelle les familles se rencontrent pour célébrer. Le soir de Noël, elles participent à la messe de minuit et retournent ensuite à la maison pour le repas de Noël.
    Le 6 janvier on se souvient des trois rois mages qui, d’après la tradition, visitèrent l’enfant Jésus pour l’adorer. La nuit précédente, les enfants posent un récipient rempli d’herbe sous leur lit, destiné aux chameaux des rois mages. Après que les chameaux ont mangé l’herbe, les rois mages laisse des cadeaux dans les récipients vides.

  • Sport et temps libre

    Les Dominicains aiment le baseball. Beaucoup de joueurs professionnels aux USA, viennent de la République dominicaine.

  • Plat national

    Un plat national d’haricots et de riz est appelé „drapeau dominicain“ car il est composé des ingrédients de base des Dominicains.

    Salade de bananes vertes (pour 8 personnes)
    3 bananes vertes (immature), pelées
    2 tasses d’eau
    1 cc de sel
    2 carottes de grandeur moyenne, râpées
    1 petit concombre
    1 tomate de grandeur moyenne, hachée
    1 avocat, coupé en dés
    1 branche de céleri, in tranches

    Vinaigrette
    1/3 de tasse d’huile d’olive (ou huile végétale)
    2 cs de vinaigre de vin
    1 gousse d’ail, hachée
    1 cc de sel
    ½ cc de moutarde foncée
    1 pincée de poivre

    Faire bouillir les bananes dans l’eau avec le sel puis, réduire la chaleur. Laisser mijoter à couvert jusqu’à ce que les bananes deviennent molles, environ 5 minutes. Egoutter puis laisser refroidir. Couper les bananes en rondelles d’un centimètre. Mélanger les ingrédients de la vinaigrette et y ajouter les bananes et les légumes, puis mélanger le tout.

  • Comment dit-on...

    Hola, ¿cómo estás? (Salut, comment vas-tu ?)
    Bien, gracias. (Bien, merci.)
    Me llamo ... (Je m'appelle...)
    ¿Cómo te llamas? (Comment t'appelles-tu ?)
       

 

A propos de la République dominicaine

Population 10 millions (mulâtres 73%, blancs 16%, noirs 11%)
Capitale Santo Domingo
Langue L'espagnol
Religion Catholiques 69%, évangéliques 18%, autres et
athées 13%

Sources 2015: The World Factbook, Office des Affaires étrangères